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Endomorphes
fébriles, s’évertuant à sa faire grossièrement
peur pour affronter plus dignement, en leurs pubertés naissantes,
les affres des premières éjaculations nocturnes ; Révisionnistes
porphyroïdes, se lustrant le chauve, d’une ardeur aveugle,
à la gloire éternelle du grand Reich depuis les tréfonds
paisibles et dorés du havre parental ; Chômeurs aliénés
et zonards de premiers rangs, n’ayant d’autres alternatives,
face à leurs médiocres conditions, que l’abandon le
plus immature à des chimères chaotiques, improbables s’en
allant droit au mur le plus implacable ; Prolétaires « metaloïdes
» odieusement embourgeoisés, ravagés par l’alcool,
les substances de clubers, leurs pucelages persistants et, un précieux
fanatisme « trou ivol » somme toute clichesque ; Racistes
primaires neo païens, lourdement armés, préparant depuis
je ne sais que sous bois l’irréversible fracture de l’ordre
mondial ; Nihilistes forcenés dénués de toutes convictions,
masturbant derrière leurs écrans la substance même
de leur maladive inconsistance….
J’en
passe, et des plus caustiques, pour ce florilège d’invectives
aussi audacieuses que spirituellement limitées, pour sûr
tristement révélatrices des frustrations de la masse détractrice
et, de surcroît parfaitement inefficientes face à une ligne
directrice restée inflexible depuis son institution là où,
soyons lucides, bon nombre ont déjà perdu la face à
force d’opportunismes. Une
faction NS tellement inhibée dans la sauvegarde fantasmagorique
/ pathologique de son indigne et incurable prochain, qu’entre rassemblements
éthyliques improductifs, provocations timides et ratonnades dénuées
de toutes envergures, elle tend à en oublier la substance même
du Metal Extrême ; Une division identitaire redoublant de promesses
affriolantes, mais, incapable de rédiger missives tracts dans un
gaulois correct, et, dont les militants, souvent parfaitement inaptes
à oser afficher leurs opinions au grand jour, en arrivent à
fuir à couilles rabattues au moindre accrochage avec des racailles
; Un fatras sataniste prétendument à l’image de ce
que l’Art Noir se doit d’être qui, non content d’honorer
un très catholique cornu par quelques suaves actions d’éclat
sodomites délicatement lubrifiées, bénignes lacérations
et/ou détournements bibliques surgelés souvent sans profondeur,
semble perdre son latin le plus orthodoxe lorsque sont souillés
d’autres symboles que le christianisme sclérosé au
demeurant bien inoffensif ; Une fange païenne que l’on se surprend
parfois à découvrir urbanisée jusqu’aux valseuses,
ayant, pour sûr, découvert ses premiers gorets à je
ne sais quel salon de l’agriculture et, ne connaissant de mère
nature que les étrons canins de temps à autres ramassés
au hasard d’insalubres trottoirs pour, au final, se revendiquer
d’Odin ou Perun, de surcroît en terres gauloises ; Une cohortes
de mollusques persistants, en dépit de toute logique, à
se revendiquer d’une misanthropie suicidaire après dix démos
et quinze albums mais, nourrissant ses dégoûts étouffants
aux détours d’acidulés salons msn dégueulant
de gothopoufs anémiques…. Dans le même esprit comment
oublier et, ne pas évoquer avec dégoût la crasse antimatière
s’étant, dans l’ombre de la tumultueuse discorde sus-citée,
insidieusement engouffrée dans la brèche et, n’ayant
de cesse, jours après jours, de nous servir, du haut de son conformisme
tiédasse, son lot de vœux mondains straight-edge, de souhaits
de tolérance cosmopolite, de bonté humaniste, de réformisme
mainstream et, d’élans onanistes puritains, pour, tant bien
que mal, tenter de justifier sa place dans le milieu et y avoir pignon
sur rue ?
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