Hatred Unlimited
Inkisitor
Crystalium
Ad Hominem
La casa / 16 Juillet 2005 au Mans
Il est Vingt et une heure trente quand une petite partie
de notre Kamp franchit le seuil de la Casa, située au Mans, après
pas loin d’une heure et demi d'une attente acharnée sous la pluie
à se cogner moult bière et autre douceurs alcoolisées.
Après avoir investis les lieux
et avoir subis une fouille aux allures d'attouchements pédérastiques,
que l’espace d’un instant je faillit imaginer en arriver au toucher rectal
(Fouille que nos camarade de Cavaticus ne tardèrent d’ailleurs
pas à critiquer assez vindicativement! Hail les mecs.), notre patience
finit enfin par payer au bout d'une demi heure et, le climat ambiant par
s'échauffer d'avantage lorsque, enfin, entre deux Sieg Heil émanant
du public et érigés en l’honneur de tonton, Inkisitor monta
sur scène.
Ne connaissant pas encore très bien cette formation comptant en
ses rangs des anciens membres du monstrueux Cantus Bestiae, je fus extrêmement
surpris de la tournure que prit rapidement leur set! Un sample des plus
incantatoire vint, de prime abord, poser et introduire la quintessence
musicale du combo; Froide et authentique, aisément comparable aux
formations BM sataniques des premières heures.
Malgré tout, dès les premiers riffs, mes craintes ainsi
que celles de mes camarades se précisèrent concernant la
configuration de la salle qui, exiguë et toute en longueur compressa
considérablement le son malgré un matériel plus que
convenable.
Hormis cela, que dire si ce n'est qu'Inkisitor nous recracha un set incroyablement
carré pour un groupe relativement jeune, mes souvenirs ne m’imposant
rien à déplorer hormis les quelques larsens qui s’imposèrent
entre les morceaux et, qui étaient plus à mettre sur le
compte de la configuration précitée que sur celui du groupe.
Même si comme pour toutes les premières parties le public
ne sut pas vraiment être trop réceptif, l'osmose entre le
public et les musiciens fut particulièrement profonde, notamment
grâce à la prestation très charismatique du vocaliste,
réellement patibulaire et psychotique qui vomit sans faillir violence,
haine, folie et tripes dans son micro.

Aprés un set quasi irréprochable,
et quelques pintes fraîchement tirées pour l'occasion, il
était temps de passer au combo que personnellement j'attendais
avec une certaines impatience tant leurs prestations scéniques
(d'après les dires de notre camarade Herr Epuration sur l'un de
ses précédent report) ont la réputation de dégager
un puissance en face à laquelle l'on ne peut rester indifférent.
Effectivement, mythe à la hauteur de sa réputation et, je
m'en aperçu dés les premières secondes du set de
Crystallium. Un élan de violence et de frénésie s'empara
de l'auditorium beaucoup moins passif devant un set qui restera de tout
son long exemplaire en tout points. La qualité sonore fut sensiblement
meilleure permettant au groupe de se recentrer réellement sur sa
substance musicale au détriment d’une présence scénique
par la force des choses moins impressionnante et expansive que pour Inkisitor.

Enfin, c'est au tour de Ad Hominem de
clôturer la soirée et c'est, bien évidemment, après
quelque Sieg émanent du public et divers braillement ridicules
de gothopouf en folie vociférant pitoyablement et avec insistance
des « Kaiser », que la fosse devint un véritable champ
de bataille lorsque les premiers riffs d'Achtung ! effleurèrent
les murs de la Casa.
Les coups de poing, de genoux et de tête se distribuèrent
aussi frénétiquement qeu gratuitement devant une formation
en pleine possession de ses moyen. L’offensive était de taille,
balayant le répertoire des trois albums, et aurait pu l'être
encore plus si un gros neusk envinassé ne s'était pas écrasé
à plusieurs reprise tel un gros mollusque impotent sur la scène
entraînant avec lui le micro du Kaiser W. Son cas fut d’ailleurs
vite réglé par Eriogerg. Le bougre doit encore aujourd'hui
payer le forfait de sa déliquescente arrogance.
L'osmose entre le public et le groupe fut tout de même parfaite
et, Ad Hominem sut retranscrire toute sa violence, puissance on stage,
tout en prouvant, une fois de plus, la supériorité de son
art.

Pour conclure le tout, ce fut en tout
point une soirée fortement jouissive, très intense, aux
facettes diverses et variées malgré tout d'une homogénéité
totale, notamment idéologique..
Nonobstant cela, je dois avouer que la présence de certains individus
aurait put être dispensable, je parle entre autre des bofs neusk
venus «s’essayer » à savater du chevelu dans la fausse,
quoi que pour une fois, ils trouvèrent à qui parler…
L'affiche était donc en tout point parfaite même si paradoxalement
elle n'a pas jouit de la présence métallique que j'aurais
pu l'imaginer.

Verrukose Urethra
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