Alien Metal Night

YORBLIND
GARWALL
LEX TALIONIS
AKPHAESYA

1er Setembre 2004
Olivet _ Alien Café

C’est avec un psychotique élan de frénésie, que Latex Kult et moi même partîmes en direction du Loiret et plus particulièrement à Olivet pour assister à quatre représentations.

Légèrement freinés sur la route par quelques lapins de garenne suicidaires, sans doute attirés par l’excellentissime prestance musicale du très bon « Speedcore Metal Hell » de The End ou bien part l’Ambiance baroque et des plus alambiquée du cultissime Zarch’Baal’Tharagh s’éxhalant de mon poste et, après avoir tournés en rond pendant prés d’une heure afin de trouver l’Alien Café, l’heure était venue de vider quelques falsbourgs afin de nous préparer à cette soirée qui s’avérera être à rebondissement…

Après avoir été mis en joue à la 22 Latex et moi par quelques petits pétes cul sédentaires sur le parking de l’Alien Café (ce qui aurais pu leur en coûter la vie..) nous avons eux l’honneur deux heures avant l’ouverture du café de rencontrer directement et d’échanger quelques mots avec le groupe pour lequel nous avons tant tué de lapins sauvages sur la route, à savoir Lex Talionis. La seule grosse déception de la soirée à été de ne pas pouvoir rencontrer Yannick Morisset le second guitariste retenu par des obligations professionnelles.

J’ouvre une petite parenthèse au risque de me faire pas mal d’ennemis sur la toile, afin de fermer l’infect clapet à merde de ces petits culs serrés prés pubères qui ont osés proférer gratuitement et avec pantagruélisme tant de conneries sur cette formation. Surtout vis à vis de leur état d’esprit et de leur prestance scénique…J’y reviendrais..

Reprenons, il est un peu plus de 20H30 quand l’Alien Café nous ouvre ses portes.

Après vingt minute d’attente, Akphaezya, le premier groupe prend place sur scène.

Je dois avouer que je ne connaissais pas cette formation qui officie dans un style assez bâtard communément appelé « free-Metal ».

D’un point de vu strictement musical, Akphaezya est une formation novatrice et atypique qui marie beaucoup d’influences, cela en le revendiquant haut et fort, certes, mais il serait important de préciser que sa musique s’adresse incontestablement à un publique bien avertit et quelque peu éclectique.

Cependant, cette formation à sut néanmoins attirer une troupe assez conséquente d’aficionados et de curieux qui en ont redemandé après le set et qui ont eux la chance d’écouter en avant première un track de leur nouvelle album.

Pour ma part, et en tant que Death Metalleux, cette formation n’a pas vraiment sue attirer toutes mon attention, et les quelques beuglements éthyliques dans le publique démontraient que je n’étai past le seul.

Certains riffs un peu plus accrocheurs que d’autres, des tapping un tantinet experimentaux, entremêlés de quelques nappes mélodiques de clavier et d’une basse bien présente et groovy, suivie d’une batteries d’obédience rock et assez peu convaincante à mon goût n’ont pas sus conserver mon attention et mon enthousiasme jusqu’au bout du set.

En effet, ce que je pourrais reprocher chez Akphaezya c’est tout simplement l’excessive exclusivité du chant féminin. Ceci me pousse à croire que cette formation ne fut enfantée qu’afin de venter les mérites vocaux de la chanteuse qui je dois l‘avouer ne se démerde pas si mal et qui possède un certain potentiel ; Certes…

Entre temps, Latex ne supportant plus la substance musicale de cette formation sortit des lieux avec sadisme perversion et décadence et, tomba sur un nain libidineux pinté à la bière fermement décidé à se mettre quelque chose sous la dents ce soir là… Il aura au moins appris que l’on se doit de respecter celles qui vouent un incommensurable culte pour la décadence, la dépravation, le sadisme et le masochisme extrême…

C’est au tour de l’excellentissime formation Toulousaine Lex Talionis de monter sur scène.

Avant tout, il faudrait que l’on m’explique une chose que je n’ais vraiment pas compris vis à vis des balances et de l’organisation de l’ingé son !!!? Les Lex furent les seuls à devoir faire les balances en direct. Je m’explique.. Tout commence pour le mieux, Nicolas lance l’assaut en activant la BàR, puis une couille survient après les quelques riffs surpuissants de Pierre Marie et le chant Death ultra guttural et vigoureux de Jeremy … Ces coupures dureront plus de dix minutes... (Je crois que tout était dû au mauvais réglage des retours et au mauvais réglage des sonorités…)

Je ne voudrais pas remettre en cause le professionnalisme de l’ingé son, mais pourquoi Lex Talionis ne prépara pas ses balances avant le concert comme les autres formations présente ce soir là ?!!?

En effet, compte tenu de la précision que demandent leur morceaux et de la technique qui les échafaude la moindre erreur aurait pu être pénalisante au niveau du son… !!!

Durant cette petite attente, Pierre Marie époustoufla la plupart des personnes présentes ce soir là, plus particulièrement certain cul tendus vaniteux, en sortant avec une déconcertante facilité des plans dignes des plus grands guitaristes. Quel leclaque dans la gueule !!!

Malgré tout, quelques minutes plus tard et après moult réglages sonores, ce belliqueux trio écrasèrent violemment et puissamment nos encéphales et cela à l’aide du sublimissime « Endless End », premier track de leur deuxième méfait « The Supreme Agression » !!!!

Très vite s’installe une atmosphère martiale, froide et cybernétique qui plonge l’auditorium au beau milieu d’un champ de bataille. Ces flots de rifs techniques et apocalyptiques que profère Pierre Marie sont d’autant plus surprenant qu’il doit assurer les partie guitares de Yannick absent ce jour là !!! Epoustouflant ..

La vélocité et la surprenante précision chirurgicale de Nicolas, ainsi que son savoir faire procura aux morceaux une présence supplémentaire ; Les sonorités de la basse nous compressaient violemment l’abdomen sans aucune pitié !!

Les vox de Jeremy furent d’une redoutablement violence, précis, haineux et brutaux, le tout ornementés de violents et effrénés headbangings.

La DR-770 (BAR) toujours volontairement exacerbée, nous mitrailla littéralement de plein fouet. Les caisses, telles le déluge d’une mitrailleuse lourde en action, ne semblaient prêtes à stopper l'offensive que lorsque tout les ennemis seraient à terre et, les cymbales, inspiraient un crépitement frénétique de douilles tombant au sol…

Enfin, les parties au synthé ont conférés comme à l’accoutumé un mysticisme fascinant que ce soit par nappes ou par solos, assombrirent certains passages d’une rancœur, d’une nostalgie profonde et tantôt relancèrent avec une rage vertigineuse et sans merci l’assaut !!!!!!!!!!!!

Nonobstant le fait que tout les morceaux interprétés furent comme à l’accoutumé d’une prestance hors du commun, il fut très intéressant d’écouter les tracks de « Inhuman Violence » handicapés lors du mastering par une coupure des extrêmes graves et les aigus au maximum, avec la production du « The Supreme Agression ». Arrrrg.

D’autant plus que les sept track représentés ce soir là, “Endless End”, “I'll thrash your grave”, “War domain”, “Doomed to kill”, “We burn in a fire...but we're blind to its light”, “Leaving the grave of submission” et “Rises the soul of nature immortal myth” se sont enchainés avec la plus grande précision et notre plus grande joie!!!!!

Ce soir là, Lex Talionis nous offrit un très bonne leçon de brutalité de puissance et de vélocité !!!!!!!



C’est au tour des Black Metalleux de Grawall de reprendre le flambaux à l’aide d’un Black assez péchu et épique, tinté d’une technicité non négligeable.

Inutile de dire que cette formation fut celle qui fut le plus attendu au sein de la population Metalleuse de l’Alien Café..(Enfin pas pour moi…héhé)

Dés les premiers riffs, une masse très importante de gropies ont investit le devant de la scéne et se s’ont adonnés à un pogotage certes intensif mais quelque peu juvénil et controlé…

Je me souvient encore de ce pseudo true evil s’éffondrant lamentablement sur le sol après s’être fait méchament éjécté de la foule et cela, à la limite du coma étillique….hahaha

Nous nous serions cru dans un concert de Punkcore fortement arrosé à la biére.

Même si n’étant pas, Latex et moi même des inconditionnel de Garwall, nous avons pu nous rendre compte que des morceaux du précédent album furent repris à la plus grande joie de l’auditorium ; Leur dernier opus n’etant pas forcément celui que nous afectionnons le plus..

Malgré tout, leur set fut carré et leur jeu de scéne bien rodé.. La puissance sonnore était au rendez vous ce qui décupla fortement le rendu instrumental. En somme, ce fut tout de même une préstation interressante et vivante !

Enfin, ce fut au tour de Yorblind d’investir la « scéne » afin de cloturer cette soiré avec un Death un tantinet Hardcore mais néanmoins tenace et combatif.

Le show fut lui aussi bien rodé.

Au debut de leur préstation Yorblind joua un Death mid tempo assez prenant et vindicatif, puissant et bélliqueux !!!

On ne peut pas dire que la charpente instrumentale des morceaux présentés n’ont pas fait l’objet d’un fastidieux travail de compositions…

Le coffre du vocaliste fut étonnant, les guitares jouirent d’une qualité de son très puissante certe, mais peut être un petit peu de trop…

Cependant vers la deuxieme moitié de leur représentation nous fûmes assez déçus de la tournure musicale quelque peu HC que prenaient leurs morceaux et nous somme donc sortis pour boire une bonne petite Grimbergein avec ceux qui prônent le principe du Talion…..

Inutile de conclure, mes propos parlent d’eux même….

Verrukose Urethra