
Il est difficle de trouver d’amples
renseignements et informations sur cette formation de pervers sexuels
mise à part que Waco Jesus. Je ne sais donc que peu de chose
au sujet de cette entité coprophage, à savoir qu’elle
à été fondé durant l’année 1994
par Kevin Menssen (guitare) et que l’ancien batteur de Lividity, Nick
Null aujourd’hui six pieds sous terre en faisait parti. Je passerais
donc outre les sempiternelles mise en bouches…
L’artwork, laxatif au possible est on ne peux plus poétique et explicite en ce qu’il met en scène de vilaines créature avides de déliquescents excréments juteux et fétides, s’adonnant avec bon goût et volupté à d’appétissant festins où sexe et sécrétions constituent des mets de première catégorie !!! Vous l’aurez deviné l’imagerie coprophagique de « The Destruction of Commercial Scum » ne fait pas défaut à la musique puisque elle pourrait s’apparenter à une gigantesque orgie scatophile où les défécation s'associeraient à de monumentaux lâchés de merde et de crasses urine tout droit concoctés d’entrailles copieusement huilées. Telles des aigreurs d’estomac et autres sécrétions infectes sans noms, les percussions s'associent avec force à ce gigantesque banquet rectal ( exercice doux et suave si cher à Latex Kult) où, pour sûr, les plus fin gourmets, pourront même apercevoir les boule bien lubrifiées, du grand accusateur lui même, le tout dans un fracas orgasmique et jouissif sans pareil traduisant bien les sonorités raw et acre du jeu de cordes !!!!! Pour résumer un peu cette vision paradisiaque et allégorique qui foutrait même le barreau à cette grande folle de Rael : La frappe de batterie telle un ébranlement de miches masochiste vous coupe, avec stupeur, le souffle tant elle est puissamment pénétrantes vicieuse ; Associant blast « bites » (!!!!) et double pédale tel un bon gros marteau pilon ayant goûté aux joies de la libération sexuelle (référence cinématographique) !!!! Les guitares traduisent autant que faire se peut de sybarites et épicuriennes fresques déviantes et sodomites et, en ce déluge primaire de riffs, le chant témoigne ; quand à lui, tout son attachement à, la grâce de l’étrons ; Cela de façon profonde, grasse et viscérale. Pour résumer la chose comme elle devrait l’être, écouter « The Destruction of Commercial Scum » de Waco Jesus équivaudrait à se taper à se faire mousser le créateur un soir de solstice au beau milieu d’une fosse à purin ! Fortement recommandé aux amateurs du genre, lassés de ne trouver, pour assouvir leurs pulsions et libido que des combos tels que Prout de Chiasse ou Degueulanus !!!!!! For Brain Dammaged People & Sick Rectums Worlwide!!!
L’artwork pour ne pas dévier un instant du contexte originel et, vous replonger, chers lecteurs, dans les arcanes poétiques, suaves et romantiques de Waco Jesus met gracieusement en scéne une insouciante devochka victime d’une légère et assaisonnée perte d’organe, probablement sous couvert de la chaleur moite et acidulée de je ne sais quelle lune de miel princière. Luxure, douleur et gourmandise tel est l’univers de Waco Jesus. Ainsi, les lyrics nous proposent moult menus fables coprophages, où règnent violence conjugale, haine et traque du pédé (Noël Mamére, entre deux ovations de la gay pride n’a qu’a bien se tenir !!!) et, affaire de mśurs de tout ordres, comme vous l’imaginez, bien moins politiquement correctes que les fresques gerbantes types « La Clinique De La Foret Noire ». Là encore, et ce n’est une surprise pour personne, l’imagerie et les lyrics de « Filth » sont largement à la hauteur de l’instrumentation (probablement encore plus violente que « The Destruction of Commercial Scum ») proposée par ces maniaques sexuels éduqués à la sauce Charles Manson. Par conséquent, l’on retrouve ces oraisons délurés, écorchées et impies suintant d’un organe semblant concomitamment bouffer goulûment et sans vergogne de la chatte Albanaise déjà copieusement gorgée de foutre et gangrenée de pertes blanches et de surcroît en pleine période de menstruations!!!! En terme d’intensité la performance varie à souhait suivant la teneur de la chimère à conter mais, avec toujours en filigrane puissance et brutalité pour un tumulte de vocifération grasse, gutturale et de hurlements écorchés, malveillants. Les riffs des guitares sont plus crus et violents que jamais tels de sauvages et effrénés coits sodomites ; Plus contondants et acérés qu’auparavant tels de violentes et névrotiques lacérations au creux de l’abdomen vicié et peu fertile d’une illustre et crasse compagne débusquée dans les hautes sphères d’une maison close. La batterie elle est toujours aussi directe, mais, encore plus brute dans sa rapidité et vélocité que sur « The Destruction Of Commercial Scum » fermement parée pour vaillamment, et sans lubrification préalable, récurer les parroies rectales de l’auditeur Un claquage de couilles intensif sur fessier non consentant ! Un viol auditif rythmiquement dément où la folie de la double alliée la brutalité des blasts, la sauvagerie des cymbales, des rechutes en mid tempos… etc… constituent un ensemble hautement instable effleurant en tout instant le débourrage foutrique à la face de l’auditeur supplicié !. La sonorité de la grosse caisse, grasse et grave, et, s’associeraient parfaitement à d’humides et pestilentielles flatulences vaginales en pleine besogne. Pour conclure, meme si le « Filth » se situe dans la meme lignée que « The Destruction of Commercial Scum », sa structure musicale à quelque peu évoluée (un peu plus Ggrind Death avec des touches HC) que ce soit au niveau des percussions, des cordes ou, d’une certaine manière des vox. Il n’en demeure pas moins redoutable et saura, pour sùr, combler un manque certain dans la discographie des maniaques du genre !!!! Reserved to psychotics !! Verrukose Urethra |