Houwitser a été formé en 1997 par les membres de Sinister, à savoir Aad (Batterie), Mike (Vokils), Michel (Guitare)et, Theo (Bass) de Judgement Day et de Thanatos.

En juin 1998, Houwitser enregistre un Cd promo autoproduit de six titres et, d’une durée d’un quart d’heure intitulé « Houwitser ». Cela leur permet rapidement d’obtenir un contrat chez le label Allemand Displeased Records.

C’est ainsi que leur premiers album, « Death…But Not Buried » sera enfanté et capturé durant l’été 1999.

Enregistré et produit par Vincent Dijkers et Houwitser au studio QSA, masterisé par Vincent Dijkers et Marco Van Berkel au CC telecom, cette pièce d’artillerie lourde va incontestablement mettre plus d’un Death Metalleux d’accord ! Une tuerie totale ayant uniquement pour vocation l’annihilation la plus massive ! Tellement massive qu’il sera difficile pour les éventuels survivants de se frayer un chemin parmi les dépouilles mutilées encore fumantes !

Avec quinze détonations d’une durée totale de 36mn47sec, « Death…But Not Buried » officie dans un Brutal Death Militariste impitoyable, meurtrier, tel un tank lancé à plein régime sur les populations civiles!!! Décidément après l’euthanasie la Hollande me parait être un pays ou il fait bon vivre, à l’exception de cette déplorable législation légalisant certaines consommations à effets secondaires dont raffolent tant les idéalistes et autres hyppies polluant ce monde condamné... Je croyais qu’il fallait éliminer toutes ces petites merdes…Carbonisons les au lance flamme et au Napalm !!!

Attardons nous un peu sur l’artwork avant de faire quelques victimes sur le front, et surtout afin de faire davantage languire les futurs maniaques et chanceux propriétaires de cette mine anti-personnel !!!

La cover a le mérite d’aller droit au but et de part sa symbolique percutante de toucher sa cible dés le premier coup L’on ressent toute une véhémence, une aura de guérilla sanguinaire.. Dans le dépliant, de nombreuses petites surprises attendent sournoisement tout les petits culs tendus humanistes ! Des tas de macchabées fraîchement abattus, massacrés, empalés, brûlés ou froidement mutilés judicieusement mis en valeur par un layout très minimaliste et guerrier accompagnent à merveille des lyrics sans aucune pitié dont beaucoup, à ce stade, auront compris la teneur. La guerre est un art de vivre qui se perpétue certes dans le sang et la douleur mais, sans lequel l’être humain n’est rien !

Pour ce qui est de la force de frappe de ce quintet, je pense qu’il est difficile de l’égaler sur bien des points.

En effet les cordes jouissent d’une puissance sans pareil, où s’épanouissent avec force des riffs très agressifs, acérés, qui concasseront, broieront et extermineront tout individu qui osera se trouver sur leur chemin. Les palm mute sont écrasants tels les souffles mortuaires de bombes de fortes charges, les break s’avèrent fracassants et violents dans leur technique, les hautes fréquences en speed picking sont aussi efficace qu’une cohorte de bombardiers en pleine action et, l’alternance de toute cette sauvagerie se fait judicieuse et riche!!!

Le tempo est tantôt digne de la lourdeur exterminatrice, intensive et robuste d’un tir de blindé, tantôt aussi énergique, offensif et belliqueux que le serait un épileptique aux commande d’une automitrailleuse ou d’une batterie de D.C.A. La double se démène à un rythme infernal, les blasts nous mitraillent de toute part et le charlet évacue les nombreuses douilles encore chaude et poudreuses qu’il fut nécessaire d’utiliser pour combattre dignement !!!

Les peaux possèdent un timbre vif et assez aigu, très outrancier, et que personnellement j’adore !!!

Les vokills et vocifération impure, souillé gorgé de malveillance, d’antipathie et d’aversion haineuse s’enchevêtrent parfaitement avec l’atmosphère dégagée par l’instrumentation minée hautement instable.

Pour résumer le tout : Ecouter cette galette équivaut à se prendre une bonne balle entre les deux yeux !!!

Fait par des hommes pour des hommes !!

Verrukose Urethra