Belzebul « Belzebul (1999) »
Hé
Hé Hé ! Il y a fort à parier que certains
pisse froid, certaines vulves atrophiées et autres donneurs
de leçons prépubéres vont finir par en arriver
à aller se pendre haut et court du haut de leurs crasses latrines ;
A empoigner le vieux mauser usé de grand papa pour se faire
sauter le caisson dans le chiotte familial ; Ou, à enfin
conférer une véritable utilité à leur
rasoir en allant explorer sans retour leur encore douces et angéliques
chairs après avoir décortiqués cette modeste
et légère update de juin 2004. Pour les parasites qui s’obstineraient à venir visiter RU malgré le fait qu’ils n’y auront jamais leur place et qui croiraient trouver derrière le nom de Belzebul, dont la noire symbolique nous procure suggestivement autant de plaisir qu’elle faisait dresser d’effroi le poil puant des grands inquisiteurs, la présence rassurante d’un hideux combo de BM mainstream, ce n’est que peine perdue ! Voici encore l’un des plus effroyable condensé d’art noir que l’Underground hexagonal ait eu à subir ces dernières années. En effet, avant d’avoir trouvé un semblant de stabilité en ne conservant que Zarach’ Baal’ Tharagh, projet ultime dans lequel il put condenser toute la lugubre quintessence de ce qu’il avait accomplit auparavant, Luc Mertz a laissé derrière lui plus de quinze ans durant un nombre pantagruélique d’œuvres sanguinaires, blafardes et malveillantes. Belzebul fait partie de cette cohorte aussi indescriptible que dense et, a été façonnée en 1999, soit un an avant l’avènement lépreux de « No Name », la toute première démo tape de Z’B’T, véritable monument élevé en l’honneur du mal et de la folie à ne rater sous aucun prétexte pour bien des maniaques. Aaaarggghh ! Rarement l’effort de guerre n’a été aussi acharné dans les abysses, déployant, avec une dévotion sans limites à l’égard du grand accusateur divinisé, l’énergie frénétique et malsaine propice à ce que la monstruosité soit invoquée ! Je m’égare dans mes visions et proses mais, comme à l’accoutumée et, à mille lieux de toute humanité artistique et musicale, rien ne peux une fois de plus préparer celui ou celle qui n’a encore jamais goûté à l’œuvre du maître du temple à ce qu’il va se prendre sur le coin de la gueule ! Le terme « Beherit français » a maintes fois été utilisé mais, cette étiquette n’est elle pas légèrement réductrice ? Peut on encore parler de riffs tant leur fréquence ne trouverais d’équivalent qu’en l’ultime et mortelle crise d’un épileptique défoncé au speed, tant leur feeling semble provenir du bouillon primitif le plus sauvage et enfoui, tant leur niveau de recherche atteint un degré de négation total et intransigeant de toute notion de beauté, de mélodie, d’harmonie, tant leur saturation est unique de part le malaise nécrosé et purulent qu’elle dégage ?!?!?! Ne parlons même pas du taux d’agressivité aigu des quelques solos et autres tappings de maniaques qui parsèment l’œuvre et qui possèdent, dans leur régression et rejet de toute technique, tout les atouts pour ridiculiser, une fois de plus, ceux d’un bon vieux « Deathcrush » ou « A Blaze In The Nothern Sky » !!!!! Et Diantre !!!! Foutredieu ! Que dire de la programmation rythmique !? Beaucoup de réfractaires semblent chier avec allégresse sur cet instrument de désolation qu’est la boite à rythmes mais, quel batteur « organique » pourrait atteindre un résultat aussi clinique et dénué de toute émotion ?!!! Les blast battent le feu de l’enfer avec une frénésie annihilatrice, les tempos plus mid sont tout autant qu’ils sont de sulfureuses danses macabres et, les lourdeurs ne sont que d’infernales pulsations ritualistiques, sanglantes et oppressantes ! Et putain, ces cymbales hurlant le martyr, saillantes à en écorcher vif le rectum des petites natures à un point qu’ils n’auraient même pas espérés lors de leurs errances libidineuses dans les sous sols du Queen !!!!! Enfin ces immuables vokills ! Cet innommable dépeçage hypnotique ! Cette mutilation lyrique absolue et quasi inimitable qui à eux seuls suffisent pour transubstanter Belzebul en parfaite adéquation avec la sémantique se terrant derrière des tracks tels que « Le Chant Des Damnés », « Le Guide De L’au Delà », « Tourment » etc…. etc…. Vous vous en doutez déjà probablement, je ne peux qu’être conquis pas ces vingt cinq minutes de’ torture auditive, d’écartèlement sonore que seul l’impalpable chaos originel serait susceptible d’égaler. Ce Cd-r est une arme de destruction massive à lui seul et, situé à son stade est un excellent préalable à la découverte de Zarach’ Baal’ Tharagh car relativement proche de ce dernier. For Brain Dammaged People Only ! Contact : Sperm. S. |