Vrykolakas « Virykolokas 2000 (2000) »
Diantre !
J’ai toujours dit que les contrées asiatiques regorgeaient
de maniaques et autres tueurs potentiels ! Vrykolakas nous vient
de Singapour. Ce groupe fortement influencé par le Brutal DM
US et Européen est né en 1991 de la fusion de Bestial
Colony et Demoniac (deux groupe inconnus pour ma part mais, qui ont
visiblement beaucoup fait parler d’eux à échelle locale
sur l’ancienne île britannique…) Après divers changements de line-up ; l’enregistrement d’une démo en 1992 ; un split en 1993 ; des tentatives désespérées de reformations ; des collaborations plus ou moins fructueuses dans d’autres groupes (Goatizied, Necrotic Vile…) ; une reformation le 19 octobre 1999 ; l’enregistrement de la tape Ep « Buried On Filth Vomit » et sa sortie des plus confidentielle et UG ; Il est évident que ce combo, dont le nom est aux cultes obscurs asiatiques ce qu’Euronymous est aux nôtres, n’en est pas à ses premières armes avec ce CD promo. « Vrykolakas 2000 » regroupe les quatre titre de « Buried On Filth Vomit » ainsi que le track « Nuthfah » enregistré en 1999 après la reformation à titre promotionnel. L’écoute de cette rondelle permet rapidement de comprendre pourquoi Vrykolakas à put jouir de la douce réputation d’être le groupe le plus brutal de ses contrées ! Ceux qui n’en seraient pas convaincus dés le premier morceau iront assurément subir une ablation du cervelet à la fin du second ! Vrykolakas pratique un DM brutal qui allie à la fois les influences des premières heures et un style beaucoup plus « moderne » largement promu par tout ces californiens décérébrés . Cela est réussit et donne l’impression d’un duel au sommet entre les rythmiques primitives et crades d’un Abhorer et, les harmoniques, palm-mutes au lance pierre et, solos d’un Cannibal Corpse au niveau des riffs. Le drum-kit domine la situation avec une brutalité délectable alternant accélérations frénétiques, dignes d’une fission nucléaire, où l’utilisation de la caisse claire et sa tonalité sont proche du Grind, avec de très nombreux changements de rythmes, de cymbales, de tomes… Les vocaux parfaitement bien calés sont utilisés avec dextérité ; Ces dernier exploitent les deux timbres inhérents au BM et au DM parfois de façon déconcertante mais toujours efficacement. Enfin, je ne sait quel pervers à bien put prendre la prod en main mais, elle donne à l’ensemble une dimension très profonde qui semble provenir d’outre tombe. Que dire de plus ? Un groupe excellent pour presque vingt minutes de tuerie ! Contact : Andi Verrukose Urethra |