Obscure Infinity
« Split Tape W / Carmina / Amethyste / Atrophy / Darklord (2004) »

Nombre de déséquilibrés et de pathologistes aliénés et acharnés de Brutal Death/Grind se demanderont purement et simplement pourquoi ils n’ont pas eus l’opportunité d’être tombés plus tôt sur un tel chef-d’œuvre !!! En effet pour plus de 17 tracks et pas moins de cinquante quatre minute et vingt deux secondes, ce split tape est tout bonnement une tuerie totale !!! Il renferme les funestes et cruelles méfaits de quatre putain de formations toutes aussi barrées et talentueuses les unes que les autres !!! 

Les premiers à lancer l’assaut officient dans un Brutal Death Metal des plus direct et agressif sous le nom de Carmina et, régurgitent ici quatre titres absolument dévastateurs. Cette formation fut formée durant l’année 2000 par Alexis à la guitare, Damien à la basse et aux vokills, Michael derrière les fûts et Stu également aux vox. Il est important de préciser que Carmina fut le projet parallèle de certains membres de Ananda mais, après le split de ce dernier, Carmina devint leur principal projet musical. 

Tout commence donc avec « Rouge Sang », track hautement brutal et frénétique menant avec violence et exaltation le souffle mortuaire de ce féroce et monumental split  devenu déjà pour moi incontournable dans le genre !!!!

Tout laisse présager que le sang va couler abondamment…

Dés les premières secondes d'écoute l’auditeur se mange en pleine gueule ; et cela contre son insu ; une salve de riffs d’une impressionnante stature qui lui démonte littéralement la tronche et l’encéphaloctomise avec barbarie et talent. Le décervelage est ici de rigueur !!!!!

En effet la sonorité des cordes est catégoriquement grave et imposante, ainsi les riffs exécutés en speed-picking, entrecoupés de breaks brefs mais d’une efficacité sans pareil, les triples croches en palm-out et les passages plus placides agencent avec furie et détermination l’impérialisme impétueux et effréné de ces Death Metal Warriors.

Le matraquage des peaux lui, ne fait qu'accroître cette puissance exterminatrice et menaçante car elles interpénètre avec précision et enthousiasme la linéarité meurtrière d’un très bon jeu à la double pédale avec un mid-tempo adroitement placé.

Les vox sont incroyablement patibulaires et menaçantes. De tels vociférations gutturales me donneraient presque de vifs spasmes impulsivement meurtrier et parricides !!!

Elles sont placées avec parcimonies et auraient presque un timbre haineux et dénonciateur. 

« Le sens du silence » jouit, de même que son prédécesseur, d’une monumentale fougue. Je peux meme affirmer que le squelette de ces deux premiers titres est assez similaire du point de vu des cordes. De monumentaux breaks suivis par d’homicidieux et puissants pickings variant des aigu aux graves ainsi que des parties plus apathiques voir meme mélodieusement malveillantes emboîtées par de névrotiques accélérations!!!

La batterie officie plus dans un martelage rythmique blasté que dans l’antécédent morceaux, qui lui, misait plus sur la pulvérisatrice hargne de la double pédale.

De vives rythmiques mid viennent néanmoins calmer les ardeurs meurtrière de ce débourrage massif mais, avec brièveté car le calme, l’impassibilité et le stoïcisme n’ont pas vraiment lieu d’être au sein de ce split qui, je le rappelle, ne renferme que des groupe à variante DM.

Les vocaux sont plus présents et même encore plus oppressent que précédemment. Leur puissance est impressionnante même si ils sont quelque peu délaissés au profit des autres parties instrumentales.

Dans« Evengelion », les cordes sont très robustes durant les quelques premières secondes avec une linéarité qui n’est ici plus à démontrer puis, de longs et lourds palm-out imperturbables, après quelques énormes break, viennent s’imposer avec force et domination accompagnés de parties plus aiguës où règnent d’ineffables speed-pickings lui donnant du relief ,de la richesse et une présence supplémentaire qui ne fait que consolider la vigueur de ce track.

Les percussions sont à l’image des cordes, c’est à dire qu’elles accablent et compriment avec rage le système auditif et respiratoire de son heureux détenteur à grand renfort de monstrueux et « nagazaquiens » blast-beat absolument cosmiques et pluridimensionnelles.

Le chant est très expéditif, laconique et lapidaire. Il est cruel et ne laisse découler aucunes sympathie ni humanité.

Enfin « Et Ils Connaîtrons La Peur » le quatrième et dernier titre de cette incroyable formation est mon préféré. Arrrrrrrrrrrrrg !!!!

Comment ne pas se prosterner devant un tel morceaux ?!!!! En effet il est abondamment et massivement riche du point de vue des riffs mais, surtout d’une variété rythmique hors normes.

De colossaux cassages de riffs temporisent durant quelques secondes la violence accumulée depuis prés de six minutes trente secondes d’audition puis une dévastatrice linéarité toujours accompagnée de ces cassages rythmiques s’incruste avec précision et détermination. Cette monotonie se voit à plusieurs reprises entrecoupés par de délicieux passages plus catchy et plus lourds mais pour jamais très longtemps car la furie et la violence reprennent toujours le dessus et ceci à mon plus grand enthousiasme !!!!! hé hé

La batterie est impitoyable et suit avec perfection les apocalyptiques transitions musicales !!!!

Elle sait se montrer très véloce mais aussi très technique ainsi elle accompagne parfaitement la guitare dans sa folie. A noter la double pédale oscillant en permanence et à la demande entre fréquences infernales et chutes de pressions pesantes et dépressives.

Pour finir je ne pense pas qu’il faille rajouter quoi que ce soit vis à vis des vocaux si ce n’est qu’ils sont toujours aussi criminels et barbares. 

Le second assaut est proféré par un groupe de Brutal Death/Grind formé durant l’année 1993 sous le nom de Amethyste.

A ses tout débuts, le style de cette formation était assez différent car plus mélodique puis, après quelques changements de line-up, Mathieu à la batterie et Xavier à la basse, tout deux de Torment,  rejoignent cette entité en deux mille un pour y apporter une dose non négligeable de primitivisme.

Amethyste jouit ici d’une production plus aiguë que Carmina mais, je préfère rassurer ceux qui un jour aurons la clairvoyance de se procurer cet excellentissime split, les track sont toujours aussi audibles que précédemment et bien sur, toujours aussi bien gaulés et jouissifs que ceux de Carmina. 

Ce cinquième titre, prénommé « Thrown off Balance » introduit bien là les deux autres méfaits de cette entité dont il est question sur ce split !!!

La guitare libère des riffs très riches et aiguisés dés les premières secondes et, varie subséquemment avec génie de par de violentes séquences concassées, un peu comme le font Dying Fœtus à la sauce Brutal Death / HC, mais aussi de par de bestiales et destructrices déjections d’une linéarités digne de la fréquence d’un électrocardiogramme branché sur la dépouille abiotique d’un macchabée copieusement refroidit.

L’influence Death se ressent aussi énormément lorsque arrive les harmoniques sifflées des plus perçantes qui poignarderont, pour sûr, violemment l’auditeur lors des passages lourd et dépressifs !!!

Les percussions sont monstrueusement techniques et propres aux martèlements si propres au Grind !!! La caisse claire, claquante à souhait, est le principal organe rythmiques de la musique de ce quintette, elle permute, sans cesse et avec vélocité, en terme d’intensité. Son utilisation cinglante lors des colossaux break renforcent cette cruelle saveur instrumentale. La cadence à la double est, elle aussi énormément varié et exhale beaucoup de puissance à « Thrown Off Balance ».

Les vox, eux, sont un peu plus mis en avant vis à vis des parties instrumentales et je dois avouer que ceci n’est pas pour me déplaire car ils sont monstrueux et possèdent une présence dominatrice et venimeuse. Ils transpirent de cruauté !!!! 

Le deuxième crime d’Amethyste, « A Twilight Season », est sans doute le track que j’affectionne le plus parmi ces trois compositions. Il est, aussi bien instrumentalement parlant que sensationnellement, le plus riche, fouillé et stimulant. Une vraie petite bombe à retardement !!!!!

Les cordes sont d’une grande agressivité et là encore, elle broient et pulvérisent tout ce qui a le malheur de se trouver sur son chemin. L’alternance entre flegmatisme harsh et linéarité dans ses accélérations fulgurantes et sauvages en font le titre le plus belliqueux !!!

Par ailleurs, durant les dernières secondes de ce morceaux l’auditeur pourra se rendre agréablement compte d’une légère incrustation de solo me rappelant quelque peu ceux de Trey Azagtoth dans le « Entangled In Chaos »

Pour ce qui est de la double pédale elle y est plus présente qu’antérieurement, cependant moins rapide mais astucieusement bien placée. Les roulements de tom continuent encore à imposer leur breaks meurtriers entrecoupant les frénétiques et aliénées promptitudes guitaristiques !!! Un pied absolut!!!

Les vociférations gutturales du chanteurs sont placées avec parcimonie mais ingéniosité et combativité. Elles inspirent toujours autant de crainte et de pressentiments oppressant. 

Le troisième et dernier titre répondant à la douce appellation de « World Of Perverstemptation » et sans nul doute le plus modéré des trois mais, n’en demeure pas moins dans sa lourdeur prédominante brutal, imposant, impérial, plein de déviance et de perversion !!!!

Les partie à la guitare jouent un Death /Grind à la fois pesant et farouche sur du mi grave mais entremêlent aussi des pickings situés dans des timbres plus aigu comme pourraient le faire Cannibal Corpse par exemple ou d’autres formations US.

Vers les trois minutes et sept secondes, l’auditeur aura la chance de tomber comme précédemment sur un solo digne de ceux de Morbid Angel, c’est à dire cosmique et aux assonance totalement intemporelles !!!Arrrg.

Les fameux blast au charleston et au tom sont toujours aussi efficaces ainsi que la double qui boost méchamment ces derniers dans un fracas de violence névrotique et sociopathe !!!

Encore une fois je ne pense pas qu’il faille quoi que ce soit rajouter concernant les performances vocales..

Le troisième méfait de ce funeste fumet mortuaire se répand sous le nom d’Atrophy, avec quatre titre encore une fois totalement dévastateur !!

Atrophy est une formation de Brutal Death qui fut formé en 1999 par Julian et Mathieu aux guitares, Floriant aux vokills, Ludo à la batterie et Bertrand à la Basse. 

Atrophy officie dans un Death Metal assez Old School avec de temps à autres quelques parties mélodiques et techniques. Il est important de préciser que ces quatre titres viennent de leur demo « Dédales » à titre promotionnel. 

Tout commence avec « Dysfonctions », le premier titre proposé par la formation. Un sample vient introduire le track par un bruit de pluie et d’orage suivit d’un hurlement des plus inhumain.

La sonorité des guitares me fait là encore penser à celle de Morbid Angel ou à d’autres groupes un peu plus Old School tant elle est ferme et véritable. Les riffs en speed pickings prédominent sur ce morceau, dans le mi grave, et sont sporadiquement entrecoupé par des parties mélodiques très techniques dans un registre un peu plus aigu comme pourrait le faire Carcass, surtout à la fin du morceau avec un solo typique de ce genre de formation, façonné avec technique et schizonévrose .

La batterie escorte avec force et précision les cordes avec l’appui de la tant renommée et meurtrière double pédale mais aussi en la sertissant à de brutaux et titanesques blast-beats.

Elle sait meme dominer lorsqu’il est nécessaire d’ornementer des riffs plus dépressifs à la guitare et de casser un peu leurs cadences infernales.

Le chant est expéditif, vraiment gras et malsain !!! Ses sonorités d’outre tombe sont impressionnantes et très dérangeantes !!!! 

Le second morceau de cette formation répondant au doux nom de « Septicémie » est là encore introduit par un sample de quelques secondes.

Les cordes à l’instar du précédent tracks procrées de vifs riffs accompagnés par des vivaces et énergiques Hammer, Pulling et Bend propre au DM US. Inutile de dire que la technique est au rendez vous, vous vous en apercevrez très rapidement !!!!

Les palm-out sont plus que présent dans « Septicémie » surtout après des passages apocalyptiquement linéaires afin de casser le rythme pour lui donner plus de richesse et de relief grâce à de petites parties solos étouffées.

La batterie comme à son habitude est impitoyable !! Elle est posée durant les dix premières secondes puis accélère avec frénésie à l’aide de gargantuesques blast et de double pour de temps à autres calmer ses ardeurs en mid-tempo.

Les vox sont admirablement bien placées et donnent beaucoup de cruautés au reste des parties instrumentales.

Pour clôturer ce morceau, j’ai trouve ingénieux et très plaisant l’incrustation d’un sample mettant en scéne le bruit d’un électrocardiogramme vers les deux minutes et trente cinq secondes. Encore une fois quel pied !!! 

L’avant dernier titre de cette formation, « Mythe », sonne résolument DM/Grind voir même à la sauce Dying Fœtus tant il est techniquement charpenté !!!

Les corde infligent avec sauvagerie des fréquences en plam-out très brèves et concises qui vont droit au but !!!

Elles poignardent aussi l’auditeur grâce à de sauvages et déjantés tapping et l’abasourdit de part de vifs changements d’accords en triple croche et en palm-out c’est à dire étouffé au niveau des micros.

Encore une fois, cette formation nous offre un déroutant solo digne de ceux des bons vieux Carcass vers les trois minutes et quarante cinq secondes.

Les peaux, suppliciées, commencent d’elles même et en solo au tout début du tracks à l’aide d’un prompt mitraillage sur grosse caisse et de quelques roulements assez bien gaulés pour ensuite évoluer sur un mid-tempo modéré supplantant les quelques passages de furie et d’extrême vivacité. Dans ce morceau, la velléité rythmique prédomine largement celle de la célérité.

Le chant est expéditif, cruel et ne laisse suinter aucune lueur de vie ou d’harmonie. 

Enfin, « Du Cyanure Pour L’Humanité » est le dernier souffle musical de Atrophy. Ce morceau est excellentissime et je dois avouer que l’idée du cyanure est un très bon exutoire pour l’humanité  !!!!!

Encore une fois les cordes ne font aucunes concessions et labourent sauvagement les tympans de l’auditeur avec talent et goût par des riffs rapidement joué en palm-out comme pourrait le faire Hate Eternal suivit par d’agiles et brefs hammer et pulling à la Cannibal Corpse. Le laminage brutal du plastique contre l’acier durant quelques secondes et cela avec puissance, coupé par de courts silences que sont les breaks, concèdent énormément de fermeté à ce titre riche et aux parties instrumentales variées !!!!

La batterie déploie l’artillerie lourde et nous mitraille de blast intensifs dés les premiers instants. Le pilonnage extrême à la double nous mutilant, devrait lui aussi faire beaucoup de victimes !!!

Le chant n’est pas aussi présent que précédemment en raison de la différence certaine entre ces deux morceaux mais est très impressionnant tant il est grassement guttural et peu commun. 

Le quatrième et dernier groupe de cet auguste split cassette se prénomme Darklord.

Ce sombre et déviant duo, composé de Nekromancer à la guitare et de Stormbinger aux vox et aussi à la guitare, officiant dans un Brutal Death Black Obscure a vu le jour durant l’année 1991.

Le style de Darklord n’a pas toujours été celui proposé sur cet Obscure Infinity, il était, à la base, plus sophistiqué et plus agrémenté en terme d’atmosphères synthétique,s c’est à dire que l’utilisation de claviers se faisait sentir d’avantage. 

Il n’y a pas à chier, l’Australie possède d’excellents groupes et cette monumentale tuerie le prouve !!

Tout commence paisiblement avec une intro assez mélancolique et impénétrable intitulé « Into The Lightless Realm » où un arpége à la guitare sèche vient ornementer une atmosphère sombre et glaciale élaborée par un synthétiser.

De violentes rafales de vent viennent s’écraser sur des troncs d’arbres et un lointain tintement de cloche s’incruste dans cet ce décor sombre, hivernal et très solennel.

Cette intro conditionne l’auditeur et lui laisse présager une écoute particulièrement déroutante et mystérieuse. 

Arrrrrg quelle monumentale claque!!! « Commota Est Et Contremuit Terra » ce deuxième titres régurgité avec frénésie et rage me rappelle, dans une certaine mesure, certaines œuvres de Archgoat.

Les guitares ont un timbre carrément nihiliste, leur agencement et leur structure pourraient être semblable à un bombardement chimique ou nucléaire intensif sur des populations désemparés et innocente !!!

La linéarité des cordes est hors du commun et les parties au speed-picking sont presque omniprésentes. Seul quelques break temporisent cette phénoménale brutalité à l’état pur mais jamais pour très longtemps car cette dernière revient à la charge pour tout abattre !!!!

Vers les une minutes et cinquante seconde d’énormes et très puissants solos cosmiques et pluridimensionnels viennent affiner les rythmiques et leur donner encore plus d’agressivités et de hargne.

Les percussions telles un marteau-piqueur en pleine action ne déclinent jamais du début jusqu'à la fin, elles soumettent l’auditeur avec impérialisme.

Les vociférations sont inhumaines et possèdent un timbres terriblement malsains et déviant.

Ces dernières pourraient être assimilables à ceux de Last Day Of Humanity ou meme à ceux de Cock And Ball Torture. Impressionnant !!!! 

« Appearance Of The Spirit » est un sample très mystérieux qui doit exprimer et mettre sous l’apparence sonore le titre de ce tracks. Déroutant… 

« Prince Of The Land Of Tears »est tout simplement le morceau le plus apocalyptique et le plus sauvage de ce split tant les guitares sont brutes et minimalistes !!

La linéarités est toujours au rendez-vous, les breaks toujours aussi expéditifs et là encore vers les alentours des deux minutes et six secondes un majestueux solos fait sont apparition, attribuant au reste de l’instrumentation une extraordinaire puissance et agressivité.

Un synthétiseur vient aussi faire son apparition en accompagnant ce funeste et mortuaire tracks avec des nappes sombres et impalpables. Pas mal du tout. 

Le cinquième et avant dernier titre , « I Summon Three » est sans doute mon préféré de l’œuvre de Darklord !!!

Une augmentation graduée des sonorités électriques de cordes se fait peu à peu ressentir pour enfin pulvériser et broyer nos pauvres carcasses en un déluge de sauvagerie et de brutalité primitive. Orgasme ultime….. !

Les guitares possèdent toujours un agencement nihiliste et le tout dans une atmosphère sombre, mystérieuse, démoniaque et intemporelle. Paradoxalement elles me rappellent, mais de très loin, la présence lourde et concassante de celles de Mortician. Notons  pour la troisième fois consécutive la présence d’un terrible solos largement digne de ceux de Kerry King d’il y à déjà quelques années avant le pitoyable déclin de Slayer.

Pour ce qui est de la batterie elle reste tout aussi meurtrière, dominatrice et extermine avec barbarie toutes trace de vie !!!!

Les vox gardent leur ténacité, leur haine, leur déviance et leur inhumanité. 

Enfin, le track qui clôture ce split, « Opening Of The 7th Gate” fait office d’outro et est des plus déroutant. Il marie durant cinquante cinq seconde des consonances entremêlées d’accords des plus mystérieux ainsi que des vocalises kabbalistiques.

Je laisse aux personnes cultivées le soin de faire le lien entre la musique et le titre du morceau.

Pour conclure le tout, Obscure Infinity s’avère être le genre de split cassette qu’il ne faudrait surtout pas manquer de se procurer car nul doute qu’il deviendra avec le temps une pièce très précieuse dans L’UG D/G !!!!

Buy Or EAT YOUR SHIT !!

NIHILISTIC HOLOCAUST
c/o Gabriel Skowron
9 rue de la scarpe
59552 Lambres
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Contact : Cramina
Michael Clergeot
2avenue du président Wilson
78520 Limay
France
http://carminagrind.free.fr

Contact : Amethyste
Pat
2rue Cézanne, 35 résidence Blériot
62480 Le Portel
France
http://www.amethyste.zik.mu

Contact : Atrophy
Devesa Frederic
131 place Saint Leger
73000 Chambery
France
http://www.atrophy.free.fr

Contact: Darklord
PO BOX 869
Gleneng
South Australia, 5045
http://darklordfff.tripod.com

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