Cock and Ball Torture / Libidoairbag
« Zoophilia / Rosebud Rapsody (2000) »
On
ne parle plus de Cock And Ball Torture tant cette formation est
incontournable dans le genre du Scato/Gore/Grind. Ce trio possède
un palmarès impressionnant et ce fameux « Zoophilia »
en fait partie. Enregistré, mixé et masterisé
en Avril 2000 par Cock And Ball Torture en personne, « Zoophilia »
ne laissera pas indifférent tout maniaque de Grind tant la
musique y étant contenue est d’une bestialité et d’une
animosité à l’état pur. Pour quatre tracks et un peu moins de dix minutes d’audition cette représentation glauque est bestiale à souhait, non pas par rapport à la violence des parties instrumentales, mais parce que la musique de ces grinder est brute, sauvage, épurée et ne s’encombre pas de fioritures. Les quatre titres que sont « Tapir Tits », « Scato Scampi », « Pingurine » et « Dingo Dong » officient plus dans un Grind lourd, lent et pesant que dans un Brutal Grind véloce, brutal et supersonique. L’artwork de Cock And Ball Torture est des plus intriguant, il met en scène une femelle dépravé et totalement soumise, vêtue de la tête au pied d’une combinaison en latex, d’une queue de singe, d’un masque à gaz, attaché par les mains avec une paire de menottes dans une douche ; Cette vision paradisiaque résume à elle seule tout l’univers de C.B.T. Le design de ce split fut entièrement conçu par le batteur de Cock And Ball Torture , Sacha. Je dois avouer qu’il a un certain talent le bougre… En ce qui concerne la musique de ce trio Scatophile, l’on peut dire qu’elle est totalement innovante, novatrice face aux clichés standards et immortels du genre , et ceci ne me déplais pas du tout, bien au contraire… Un peu de sang neuf est toujours revigorant… Les cordes dépravées enfantent des riffs lourdement scato, posés mais, empestant de déviances sexuelles omniprésentes, suintant a chaque instant l’odeur de résidus chiasseux d’un coite sodomique sadomaso. Les guitares empruntent donc à un promptitude assez modéré certes mais douloureusement efficace et sans vaseline. La seule chose minime à déplorer est certainement le sentiment de redondance et de déjà vu que l’on peut percevoir après quelques écoutes acharnées et intensives ; Mais peu de groupes de ce style peuvent vraiment prétendre éviter cela... La basse suit bien les parties guitares, elle leur donne un certain relief une certaine profondeur vaginale imbibé de sécrétion putréfiées et pré-natales. Il n’y a rien a déplorer au niveau de la batterie car elle accompagne bien le reste des parties instrumentales et surtout elle sait se montrer rigoureuse et un minimum rapide lorsqu’il faut faire monter cette sauce de foutrine faisandée !!! Le chant lui, lorsque la technique « crapautesque » n’est pas utilisée, exerce chez moi une certaine fascination, car même si trafiquée électroniquement, je peut dire que c’est un des plus dépravé qu’il me soit arrivé d’écouter. Pour conclure sur ces quatre titres sybarites et totalement bandants il est évident que le fluide corporel « Cock And Ball Torturien » est à déconseiller à tous ceux qui ont des balloches de sexagénaire, et sont vivement recommandables à ceux qui sont prêts a se faire torturer avec sadisme la chibre et les couilles !!! www.cockandball.de
Cette seconde partie au split fut enregistré en mai 2000, presque un mois après celle de Cock And Ball Torture. Le style de Libidoairbag est lui aussi assez spécial pour le genre : Totalement original mais bien pire et plus inimaginable encore que celui de C.B.T. Le seul point commun qu’ont ces deux formations est en fait la thématique traitant des déviances sexuelles, des pathologies en tout genre…etc…etc… On ne peut pas dire que la musique pratiquée par Libidoairbag soit du pur grind et, à son écoute, je ne m’étonne pas beaucoup que dans diverses chroniques, peu de personnes aient sus en palper l’essence. Ces trois titres sont hautement malsains et déviant, et cela en n’utilisant pas le moindre instrument à corde et la moindre saturations. Ces tracks accompagnés d’une boite à rythme sont uniquement faits de samples divers dont certains où l’on peut entendre moult chiennes en chaleurs en plein acte de punition, beuglant comme des truies. L’insertion de bruitages électroniques aux sonorités très déconcertantes sont les composantes essentielles à l’atmosphère malsaine de Libidoairbag. Il est vrai qu’à la première écoute, ce duo pourrait paraître à chier, carrément merdique, mais ici, il ne faut pas se fier à cela, et s’efforcer à une audition complète de ces trois titres. Les vokils sont affreusement vomitifs, là encore scatophile, le gargarisme à la fiente est aux secrétions vaginales en tout genre me paraissent presque indispensable pour parvenir à une telle performance. Les rythmes sont tantôt stupéfiantes de rapidités, tantôt lourds et décadents. En outre ces trois derniers morceaux clôturent cet agréable split qui se laissent écouter comme l’on se laisse goulûment sucer la queue. Pour conclure il s’agit là d’une galette brutale, atypique intéressante et donc à écouter au moins une fois pour tout amateur de Porno Grind qui se respecte. Dietmar Kubel/ Weissenhofstr.36 Verrukose-Urethra |