
Monumental !!!! Lorsque les
groupes de Brutal Death Gore Grind les plus violents et démesurés
de la planète (MORTICIAN , CBT, HAEMORAGE ,MACHETAZO ….) reprennent
les plus grands classiques d un des groupe les plus cultes , immonde
et vomitif de ce style, le résultat ne peut être que
monstrueux !!!! Pour 28 titres et plus d’une heure de brutalité
gratuite et nécrophile , cette galette est un très bon
investissement pour tout ceux qui n’ont pas des baloches de sexagénaire !!!!!!
Le temps des derniers souffles du sample qui clôture la première plage et, c’est au tour des maîtres du porno/gore/grind Australien de reprendre le flambeau de cette danse macabre avec « Dis-organ-ized ». Cette reprise est une tuerie !!! Le vocaliste dégueule ses tripes sur le micro déjà bien attaqué par la vermine, les cordes vocales alternent chant super gras et malsain avec des hurlements caverneux plus secs totalement meurtriers. Une boucherie !!! La batterie procure à cette symphonie mortuaire une assez bonne rapidité en alternant beaucoup de tempos très cassés, et véloces. La double pédale nous assassine sur le champ. En ce qui concerne la guitare il n’y a rien à rajouter si ce n’est que sa sonorité aiguisée nous hache et nous dépecer membres par membres avec sadisme. Vient rapidement le tour des bouchers New-Yorkais que sont Mortician pour nous enterrer six pied sous terre avec sans aucun doute un des morceaux le plus brutal puissant et rapide que cette galette lugubre comporte. « Cannibal Lust » est très fidèle à l’originale tout en restant conforme au style de Mortician comme a l’accoutumée riche en samples et surtout déléctablement saignant, sans aucunes pitiés et, cruels. Le coup de floyd au début du titre est totalement atypique dans la musique de cette formation, ce qui au départ parait bien étrange pour l’adepte du monstre mais, la jouissance névrotique que l’on ressent aux plus profond de nos carcasses meurtrie lorsque le tonalité des cordes d’outre tombe accordées six tons plus bas sonde et broie nos tympans , reprend très vite le pouvoir. Les grognements funestes sont une fois de plus impressionnants car ils transcendent totalement les lois du gore/grind. A ce sujet, l’on peut s’apercevoir que des petites touches de chants assez marquées, faisant penser au style « Cock and ball torturien », apparaissent de temps en temps ce qui est une fois de plus totalement inhabituel pour le duo mais qui reste du plus bel effet. Enfin, sans grande surprise, la basse compresse par ses fréquences tout ce qui se trouve sur son chemin ; Ses sonorités crépitante sont semblable aux gargouillis d’un festin d’asticots dans les chairs faisandées et bien fumantes d’un macabé. Quel délice. Le quatrième coût de machette qu’est « Mortado » est l’œuvre des ignobles pathologistes de Machetazo, groupe de Espagnol. Là encore, un sample fortement emplit de culture gore introduit brièvement ce déluge de sauvagerie primitive. Ce titre est très violent, très brut et donc très efficace. Les vocalises sont necro à souhait et varient entre chant gutturaux absolument vomitif et hurlement haineux et meurtriers. La puissance et la brutalité de cette reprise est phénoménales Les parties instrumentales peuvent être à la fois très agressives et rapide et d’autres fois abondamment harsh, thrashy, conformément au méfait originel, mais cela n’altère en rien la fougue bestiale de ce morceau qui reste pour moi l’un des meilleur. « I work for the streetcleaner » est interprété par le fameux groupe de maniaques originaire de Oakland qu’est Impaled. Après un sample relativement long je dois avouer, pour ma part, que les premières secondes ne sont pas très alléchantes, mais lorsque le chant apparaît l’on se fait vite à l’idée que ce n’est pas très important car, il est comme je les aimes, gras, rond, imposant, necro et varie de temps à autres avec des hurlement plus secs secs, douloureux, et autres passages de déjections intestinales . Les cordes se révèlent impitoyables avec l’envol du track tant elles peuvent être tantôt rapides et brutales, tantôt lentes et puissantes. A noter que je ne comprend pas toujours l’utilité de certains solos en taping et aux consonances très particulières. Par contre la batterie ne s’emmerde pas avec de quelconques fioritures et va droit au but. « Heart of Illinois » est le sixième morceau déféqué par Sanity Dawn, une formation Allemande. Les vox typique du grind alternent énormément comme à l’accoutumé entre aliénations furieuses et déviances gutturales, et laissent parfois jaillir des entrailles fumantes et pestilentielles de ce titre quelques succincts petits grognement malsain très furtifs et scatophile. Un pur plaisir. Les cordes ainsi que les peaux me rappèlent vaguement les œuvres des premiers Napalm. « Staph terrorist » est la septième victime ici achevée avec férocité par les tueurs sociopathes Espagnol que sont Haemorrhage. Ils nous présentent un titre très sobre, posé, ce qui est assez surprenant, car connaissant bien ce groupe j’aurais eu du mal à reconnaître leurs touches personnelles. Les exigences qu’impliquent les reprises ne sont pas exemptes de sacrifices… Les rythmiques sont familière, récurrentes, plutôt calmes et, seules quelques secondes de furie et de violence viennent pimenter un peu le tout. Le chant, lui est peu présent, et est un panachage entre grognements âpres et dégoulnants. Le battement des peaux s’adapte aux rythmiques des cordes, de ce fait durant pratiquement tout le long du morceau elles sont très flegmatiques, mais quand surgit violence et bestialité elles savent aussi se monter acérées. « Trap Them And Kill Them », le huitième méfait que contient cette nuisible et sanguinolente galette est perpétrée par Deepred, formation Finlandaise, et qui pratiquement dés le début du morceau nous afflige une salve de brutalité et de puissance qui vient heurter nos tympans jusqu’à implosion!! « Trap Them And Kill Them » est en fait plus puissant et rapide que brutal. La sonorité des cordes retentit belle et bien Grind sans aucuns ornements. Elle vont droit au but !!! Les rythmique ne sont pas récurrentes et varient profusément entre passages mid-tempo, palm-out, break et linéarité apocalyptique. La double pédale est à sont apogée et les rythmes sont riches. Les cordes vocales sont haineuses, cruelles et dévastatrices. Une très bonne reprise en perspective !!! Les fous furieux Japonais de Vampiric Motives nous régurgitent avec génie « Sinister Urge » le neuvième homicide de ce tribute. Dés le début une averse de brutalité décime toute trace de vie et ne laisse pas l’auditeur respirer car il les humecte de utraviolence pure. Le chant est carrément vomitif tant il est extrême grave et gras. La guitare est exterminatrice, elle peut être rapide et brutale comme elle peut être mesurée mais très puissante. La batterie est très vigoureuse mais est surtout d’une époustouflante rapidité. En somme ce track est très efficace !!!! Les maîtres du Gore Metal de San Jose récidivent avec « Cannibal Apocalypse » la dixième plage. En comparaison avec leurs oeuvres l’on aurait du mal à reconnaître le style qui leur est bien propre. Ce track commence d’une manière très raisonnable avec un riff et une batterie très posés ainsi qu’avec un grognement très malsain. Le chant lui, ne ressemble pas à celui de la formation initiale ainsi que la sonorités des instruments qui sont beaucoup plus brut. L’utilisation du floyd pour créer une atmosphère malsaine et déviante elle aussi n’a pas sa place dans Exhumed mais elle l’a sur « Cannibal Apocalypse » et je dois avouer que cela se ressent positivement !!! Malgré la sobriété du début, ce morceau acquiert vite de la violence et de la brutalité. Un très bon remaniement !!! La onzième collision que provoque Vastion retentit avec force à l’aide de « Harbringer Of Death ». En effet le titre est introduit par un sample cru et d’une grande violence (Sarkozy irait pour sûr sur pendre haut et cour à l’écoute de ce témoignage de barbarie routière. Ce qui fait la férocité de ce sample c’est le bruit monstrueux du metal écrasé et totalement broyé d’un véhicule lancé à pleine allure suivit d’un bris glace abyssal. Impressionnant !!! Cette reprise ne m’a pas laissée indifférent. Pour ma part je trouve qu’elle est excellentissime !!!! Le tempo qui introduit ce titre est assez lent puis il accélère au fur et à mesure des secondes pour enfin être au summum de sa puissance. Les riffs sont saccadés, aiguisés tels des hachoirs de boucher, et exercent souvent d’énormes break. Pour ce qui est de la batterie l’on peut dire qu’il en est de même que pour la gratete. Les vocaux sont agressifs et sans aucunes pitiés. Ils varient entre des performances que je qualifierais de colossalement stridentes et meurtriérement grave et grasse. Ce morceau n’épargnera personne. -Répugnance nous recrache une salve de riffs totalement enragés ultra speed qui nous broient la cervelle à grand coup de pioche et nous bombardent littéralement!! Les vocaux sont névrotiques à souhaits secs enragés et expéditifs. La basse concasse et comprime nos encéphales. La seule chose à déplorer est que cette reprise de « Zombie » ne soit pas plus longue, et ne nous laisse pas le temps de l’apprécie à sa juste valeur. Les necrosadomasochiste de CBT exécutent « Red Wigglers » avec un certain génie qui ne laissera pas insensible tout bon pathologiste de Scato/gore/grind. On reconnaît bien là encore le style inimitable de ce groupe. La lourdeur des parties instrumentales, la sauvagerie du chant même si changé électroniquement est impitoyable, la batterie extrêmement bien placé, précise et nerveuse lorsqu’il le faut. Ce titre est une merveille. Un nouveau genre de chant fait aussi sont apparition et que je qualifierais de « Gronibardien » ce qui lui confère malheureusement une dimension assez rigolarde. Décidément ce groupe Brésilien n’a cessait de me surprendre… « Zombie » est une tuerie totale. Ces furieux que sont Lymphatic Phlegm nous défèquent post-mortellement un titre plus que malsain et déviant. Du cotés des vocalises, j’ai vraiment l’impression que les gargarismes excrémenteux et au sang coagulé furent de rigueur pour atteindre de tels performances !!! Je pense qu’il est inutile d’en dire plus… La sonorité des cordes prolifère et grésille là encore comme celle de Mortician, tels des asticots qui rongent un cadavre faisandé depuis quelques semaines. Les peaux sont destructrices et achèvent d’un coup de fourche ses pauvres victimes, tant elles sont sèches et rapides !!!! Respect. Une sonorité de basse vient faire vibrer nos tympans déjà bien broyés et nous étouffer en nous écrasant la cage thoracique dés les premiers souffles du quinzième track. Tout ceci est l’œuvre de Blood avec la reprise de « Wizard Of Gore », de la même dénomination que le titre de ce tribute sanguinolent. Le chant caverneux est à son apogée ici. Les parties à la guitare ne sont pas très rapide, sauf lorsque d’inattendues poussées de haine apparaissent et massacrent tout sur leur passage.. Le seizième titre interprété par Engorged, des grinders Britanniques, est une tuerie totale !!! « Dear Uncle Creepy » fait très mal et ils nous le prouve avec ces deux minutes 36 d’audition brutale, sauvage et barbare. Le son de la gratte est abominablement cru, rapide, gras et apocalyptique. Du bon gros grind destructeur. Les vociférations sont innommables, inhumaines et haineuses. La batterie est un marteau piqueur qui ne cesse de broyer nos carasses pourrissantes à vue d’oeil. A la fin du track un sample très malsain vient clore cet crime ensanglanté. Arrg !!!! « Defiling the grave » joué par Intense Hammer Rage, pourrait bien provoquer chez certains des descentes d’organes tant il est expéditif et violent. Cette formation Australienne ne fait pas dans la dentelle, comme à l’habitude des groupes de cette scène. Sa musique sonde nos entrailles, tel de la vermine affamée et nous les malaxe jusqu’à concéder à ses victime une mort atroce, certaine et insupportable. La basse est un bulldozer qui nous écrase sans pitié durant tout le long du titre. La guitare sonne tel une tronçonneuse mal huilée et ne nous laisse aucun répit. Les vox sont expéditives, haineuses et empruntes d’une barbarie de tout les instants. Elles sont un hymne au massacre. Que dire de « Veneral Warts/The Belch », interprété par Wedge, formation Canadienne ? Même si ces titres font parties intégrantes des œuvres de Impetigo, pour moi ils n’ont pas trop d’intérêt. Pour résumer cette prestation je pourrais la comparer à celle du fameux « Death » de Napalm Death. Un titre merveilleusement repris par un des plus grand groupe de Gore Grind Néerlandais , Last Day Of Humanity. Putain quelle formidable reprise de « Revenge of the scabby man » !!! Les vocalises sont affreusement dégueulasses et, un peu comme Lymphatic Phlegm, le gargarisme aux excréments et au sang coagulé a du être de rigueur afin d’arriver à un tel niveau de nécrophilie. Une autre forme de chant fait son apparition dans la musique, il me fait penser aux hurlements du fameux Leather Face en pleine besogne. Haha ha. Un régale. La basse comme dans la formation initiale pourrait être comparé à celle de Mortician et à ses asticots avide de chair faisandée et décomposé. Les cordes sont posées, lourdes et assez dépressives jusqu’à ce qu’une vague de frénésie meurtrière fasse son apparition et la pousse à être sérieusement efficace et brutale. -« My lai » précédemment interprété par Lymphatic Phlegm, et prochainement par Demisor, l’est ici par Morgue, formation de Gore Grind française qui introduit et clos ce track d’une manière assez particulière, puisque le vocaliste après quelques petites bières se vide du surplus de gaz provoqué par une sur-consommation de houblon… Si vous voyez ce que je veut dire. Mise à part cela, ces français reprennent admirablement « My lai ». La guitare est violente et rapide, elle utilise quelques petites harmoniques très bien placée en guise de break. L’on reconnaît là très bien leur style. Le chant guttural pourrait être mieux placé et un peu plus gras, même si assez convainquant, cela dit ce qui donne de la puissance à ce morceau sont les hurlements totalement aliéné lors des moments de totale nervosité. La batterie elle ne se résume qu’à l’utilisation des tom et du charlet, ce qui est encore une fois typiquement Grind. Avec ses trois minutes quatorze « Bicth Death Teenage Mucous Monster From Hell » est un condensé de violence. Comme le laisse présager le titre du morceau la brutalité nécrophile est au rendez vous. haha ha. Du début à la fin, les membranes de ma chaîne n’ont cessées de claquer et de répandre une aura malsaine dans la pièce. Pour ma part ce morceau est un chef d’œuvre !!!! Les grognements et hurlements en guise de chant empestent l’odeur d’abats humains, de douleurs atroces et de déviance sexuelles en tout genre. La guitare achève toute vies et leur garantit une mort longue et effroyable tant les riffs sont violents et sans aucune pitié. Pour ce qui est de la batterie inutile d’en parler puisqu’elle suit admirablement bien les autres instrumentations. « Deceased », formation de Arlington reprend admirablement bien “Dis-organ-ized” et d’une manière très violente. Pour moi ce titre est un des plus violent et puissant avec certains autres. La guitare est meurtrière elle est ultra rapide et va droit au but, elle tue, hache et démembre ses victimes !!! Pour ce qui est de la batterie, elle est redoutablement efficace et sans aucune compassion. Les cordes vocales sont cruelles, elles massacrent l’auditeur à l’aide de variations de timbre de pathologistes schizophrène névrosé impressionnant !!! Décidément les formations Finlandaises ne sont pas ce qu’il y a de mieux en matière de Death Grind. Le son est très propre ce qui ne profère pas la démence que possèdent certaines hordes de cette galette, malgré quand même quelques passages assez rapides. Au niveau du chant je n’ais pas grand chose à dire ci ce n’est qu’il n’est pas trop mal et possède un bon coffre. La propreté du son donne une impression de redondance pour les parties guitare. La batterie n’est pas trop mal placée et se montre énergique lorsqu’il le faut. Ce morceau n’a pas sut retenir mon attention. - Quoi de mieux pour le 25eme titre que de proférer un acte barbare et sadique sur la personne d’une femelle agonisante et plaintive de douleur ? Tous ceci se résume par un sample qui précède l’instrumentation. Les bouchers de Lividity nous achèvent avec « Bloody Pit of Horror ». Ce track est d’une puissance phénoménale grâce à des variations de chant qui passent du guttural grave, gras et malsain, au caverneux haineux et agressif. Les cordes renouent parfaitement avec celles de l’originale et les rythmiques aux peaux sont typiquement Death. CSSO lance l'offensive avec une très bonne reprise de Cannibal Ballet. Ce groupe Japonais revisite avec génie un très grand morceau d’Impetigo et le personnalise d’une manière très intéressante. Ce track commence d’une manière très fouillie, lentement à l’aide d’enchevêtrements d’accords aux sonorités malsaines. Le chant est très gras, impressionnant barbare et sanguinaire. Il ne fait que prendre de l’ampleur au fur et a mesure, le tout dans un grésillement instrumental apocalyptique. Du bon Grind lent, lourd et bestial. Demisor, groupe originaire de Singapour lance l’avant dernier assaut avec « My lai » précédemment repris par les Brésiliens de Lymphatic Phlegm et les français de Morgue. En comparaison avec ces deux même titres, ce morceau est sans doute l’un des plus violent du point de vu des instruments. Mise à par cela la puissance est au rendez vous. Pour finir et pour clore ces actes barbares sanguinaires, « Breakfast At Manchester Morgue » , ce 28eme titre achève l’auditeur après à peu prés une heure d’écoute. Un sample vient là encore introduire ce track retravaillé par Lord Gore. En ce qui concerne les parties instrumentales, elles sont belle et bien fidèles au track original tout en étant personnelles, cette formation de Portland y a aussi incorporé ses influences et cela se sent. Les passages à la guitare sont du début à la fin très lents, sobres, modérés et saccadés. Les vokills sont impressionnants et il s’effectue une variation de maître entre les grognements déviants et gras et les hurlements psychotiques. Un coût de maître… La batterie suivant les autres parties instrumentales elle, est très flegmatique. En somme ce titre n’est pas trop mal même si un peu moue. Buy Or Go to fuck you !!! http://www.razorbackrecords.com Verrukose-Uretha |