The
Necro Files II : Lust never dies
2003 (Ron Carlo / Todd Tjersland)
Voici
donc la suite des aventures de notre ami zombie au chibre de taille inhumaine
et à l'appétit vorace pour les grognasses au tour de poitrine
généreux...Dès le générique, le ton
est donné: nous assistons à une sorte de clip issu des pensées
déviantes du frère du serial killer du précédent
opus, avec une forte proportion pour le close-up sur vagin béant
et rasoir tailladant une gorge offerte... La première séquence se veut une sorte de remake de l'incipit du premier film, à ceci près que notre nouveau joyeux drille semble bien plus intéressé par le fourrage de cadavre encore chaud et la dégustation délicate de mamelles que par un trifouillage de tripes. Cette séquence se veut à l'image de la suite: moins glauque, beaucoup plus cul (quasi porno parfois) et encore plus exploitation. Nous assistons donc à nouveau à des minis-saynètes ou le tueur affublé d'une bedaine et d'un masque ridicule digne de Skeletor, humilie, viole, tue, re-viole puis déguste de jeunes bougresses qui peinent à masquer leur éclat de rire devant la lame en carton rétractable du taré de service. A côté, nous retrouvons nos deux gros abrutis de flics du précédent opus, à savoir le gros et suintant Sloane et le magistral Manners, (toujours bloqué en mode James Woods du pauvre), ce dernier étant toujours prêt à débarquer chez un témoin sans mandat pour le brutaliser, et se faire un fix ou une ligne une fois sa bavure du jour accomplie... Mais voilà que notre gros sadique, parti se recueillir sur la tombe de son frère (tué à coup de nourrisson-zombie dans la tronche précédemment je vous le rappelle) supporte mal l'alcool qu'il ingurgite à grandes lampées, et s'en va tout dégueuler sur la tombe de son frère, y ajoutant une bonne dose d'urine dans la foulée. Il s'avère que la mixture affiche des effets détonants, car par le pouvoir ancestral de la gerbe et de la pisse, notre zombie queutard revient à la vie et s'en part défourailler à mort une promeneuse. Voilà donc deux tueurs nécrophiles et cannibales dans la nature... Soyons francs, seuls les fans hardcore du premier opus applaudiront des deux mains, tant cette suite s'avère un décalque du premier épisode, en plus cul et plus sanguinolent. Les acteurs sont encore pires, les faux raccords foutent mal au crâne, la fin est complètement torchée , le maquillage du Zombie change à chaque scène et l'humour est encore plus pataud. Néanmoins un certain charme subsiste pour les indécrottables amateurs de cinéma déviant que nous sommes, et puis nous parlons quand même de l'unique pelloche à ce jour où nous pouvons contempler les exploits d'un Zombie au vit d'une quarantaine de centimètres, et le voir se masturber furieusement devant un faux nazi-exploitation avant de balancer la purée sur l'écran et d'aller se vider les entrailles derechef dans les gogues!!! Moins culte que le premier mais hautement recommandable, aussi réjouissant qu'un pet bierreux après une saillie menstruelle ayant tourné au déluge... Arsongod |