Avant
de commencer, il convient de présenter celle qui répond au succulent et
érogène nom, révulsant pour certains, cultissime pour d’autre, qu’est
Ilsa. Et bien il s'agit d'une solide gironde aux formes alléchantes mais
au tempérament bien trempé. Si son passe-temps privilégié est la torture
sous toutes ses formes, elle apprécie également de se changer les idées
de temps à autres en se laissant aller à l’allégresse en s’accouplant
sans vergogne avec tous les mâles bien membrés qui tombent sous ses crochets.
Cependant il convient de ne pas la décevoir dans la besogne sous peine
de se retrouver vite fait bien fait privé de ses précieux attributs phalliques
et par la même occasion de sa vie. En effet, Ilsa ne pardonne rien et
sait se montrer intransigeante. Les bande mou incompétents et autres éjaculateurs
précoces n’ont donc qu’à raser les murs s’ils ne veulent pas amèrement
regretter leur façon individualiste et toute singulière de balancer la
purée !!!!
Ses
bêtes noires sont les autres représentantes de la gente féminine qu’elle
sacrifie et exécute de mille et une manières en conservant toujours un
certain style fruit d’une créativité débordante et avide. Mais, comme
elle aime le travail collectif, elle se fait toujours aider dans ses jeux
par deux sublimes créatures presque aussi appétissantes, perverses
et cruelle que leur maîtresse.
Maintenant
que les traditionnelles présentations sont faites, voyons plus en détails,
le membre turgescent et la bave aux lèvres, les pérégrinations trépidantes
d’Ilsa ; Cela via trois aventures toutes plus exotiquement
malsaines et dépaysantes les unes que les autres et, qui ont la réputation
de n’avoir rien à envier au fameux « Camp 731 » également
chroniqué en nos pages :
La trilogie débute avec
« Ilsa La Louve Des SS » de son titre original « Ilsa She
Wolf Of The SS » datant de 1974 et réalisé par Don Edmonds.
Avec
un nom pareil qui en a fait gerber et déchaîné plus d’un, l’épopée débute
très fort !!! Ilsa entame sa carrière de tortionnaire érotomane
durant la seconde guerre mondiale, dans un camp d’extermination nazi où
elle tient les rênes d’une infirmerie d’un genre très spécifique ;
Clinique intimiste dans les recoins de laquelle Ilsa exerce sa vision
toute particulière de la science en menant des expériences dans le but
de prouver que la résistance physique des femmes à la douleur est supérieure
à celles des hommes (hum… voici une chose qui plairait à ces bourriques
contestataires que sont les chiennes de garde…).
En
effet, ici, quand un malade vient pour se faire soigner d’une insipide
blessure au doigt, on opère lourdement et, sans anesthésie bien entendu.
Au service de sa cause, Ilsa n’hésite pas à faire du zèle dans ses travaux
en s’affairant même en de tardives heures nocturnes ; Cette vile
femelle est décidément infatigable et, ce n’est que le commencement puisque
lorsque le désir de vaquer à d’autres occupations la prend, celle si ne
rechigne jamais quelques égarements charnels. C’est ainsi qu’elle accorde
ses faveurs aux résidents du camp, lesquels ne se font pas prier pour
titiller sans vergogne sa vulve de nymphomane dilatée en toute circonstance.
Enfin,
voilà, vous l’aurez compris, inutile de tenter une analyse philosophique
du film, ça n’aurait pas grand intérêt puisque l’attrait primal de l’œuvre
réside dans le fait que Ilsa ne sait faire que deux choses : baiser,
faire souffrir, rebaiser, refaire souffrir, etc…
Outre
les scènes éros où la veuve noire accorde toujours plus d’attention à
ses potentielles envolées orgasmiques qu’aux chibres dégueulantes qui
l’entourent jusqu’à trouver la perle rare , « Ilsa, La
Louve Des SS » n’est qu’une vaste succession de tortures toutes plus
horribles et sadiques les unes que les autres et, tout amateur libidineux
de chair féminine sera d’autant plus écœuré qu’elles sont pratiquées sur
de jeunes et appétissantes femmes qui seraient tellement plus utiles à
d’autres applications, enfin bon…
Avec
un penchant délectable pour le mauvais goût, craspec et scabreux, ce premier
chapitre nous réserve sont lot de scènes cultes et vénérables où Ilsa
teste la résistance physique à l’eau bouillante (ce genre de scène refroidirai
n’importe qui…) ; Où ses deux camarades fouettent jusqu’à ce que
mort s’ensuive deux prisonnières dans un carcan ; Où elle joue et
teste l’endurance face à l’électricité ou à la pression atmosphérique ;
Où elle procède également à un pourrissement accéléré de chairs vivantes
à grand renforts d’asticots, ce qui n’est assurément pas choses très agréable
à regarder pour les personnes sensibles. Où un général se tape un orgasme
uro alors que Ilsa le gratifie de ses déjections….etc…etc…
Voici
donc une débauche fantasmagorique et fétichiste purement orgiaque, débridée
et déviante qui a ouvert de nombreuses portes, générée de nombreux successeurs
(« Helga La Louve De Stiberg », « Train Spécial Pour Hitler »,
« Erika les Derniers Jours Des SS », « Kz9 Camp D’extermination »,
« The Gestapo Last Orgy ») et son propre genre appelé le W.I.P.
(« Women In Prison ») au grand désarroi de ceux qui ont
étés offusqués par cette œuvre en voyant simplement dans ses expériences
brutales, gratinées, gratuites et bien souvent obsolète dans leur résultat,
une certaine complaisance et un certain affront ; Cela d’autant plus
que l’aura de ce film n’a rien de comique malgré son amateurisme, le jeu
d’acteurs folklorique, les deux armes lourdes d’Ilsa…etc…
Fantastique !
Un must pour ceux qui cultivent un goût avide et insatiable pour le déviant,
le malsain et le crade !!!
N’allez
pas croire que notre héroïne va en rester là ! la belle et
plantureuse Ilsa voyage beaucoup et sa soif de sadisme est sans frontière !!!
Ainsi
deux ans après « Ilsa La Louve Des SS », Don Edmonds est de
retour pour perpétuer la quintessence de son culte naissant avec « Ilsa
Gardienne Du Harem » de son vrai nom « Ilsa Harem Keeper Of
The Oil Sheiks » !!
Voici
donc qu’après avoir fait ses premières armes et tirés ses premiers apprentissages
dans un camp Allemand, elle en vient à se faire apprivoiser et à
séjourner docilement chez un éminent roi du pétrole, où elle obtient la
tache de s’occuper de son harem et de ses esclaves. En vertu de ses antécédents,
autant dire que cette bougresse toujours aussi potentiellement vergeable
va prendre à cœur cette mission consistant à dresser de belles jeunes
femmes pour les mener à la voie de l’obéissance. Toutefois, parmi celles-ci,
il en est une qui est espionne pour le compte de ces fourbes adeptes du
coup en dessous de la ceinture que sont les ricains.
Dés
lors, ce second opus va quelque peu dévaluer l’aspect impulsif du premier
pour s’essayer un minimum à la construction d’une certaine intrigue d’espionnage ;
Intrigue qui tourne autour de l’espionne, de l’émir El Sharif qui est
plutôt un individu douteux et d’un autre espion américain qui servira
d’amant à Ilsa.
Une
réponse déviante à James Bond en quelque sorte, à la différence que ici,
007 est armé d’une paire de loches gargantuesque et, que le seul service
rendu à la croûte qu’est la reine d’angleterre serait un orgasme anal
forcé et gérontophile à la boule de geisha électrifiée car, ne nous
y trompons pas, comme d’habitude, du cul et de la torture sont au menu
de cette seconde déjection.
Beaucoup
s’accordent pour dire que « Ilsa Gardienne Du Harem » est le
meilleur chapitre de la trilogie. Celui ci, est plus raffiné dans le sadisme
que les deux autres. Est ce l’ambiance et les décors qui produisent cet
effet ? Ou plutôt les jeux pervers imaginés par Ilsa et son Sheik
du pétrole ? Difficile à dire. En attendant, voici quelques joyeusetés
auxquelles vous aurez droit si vous visionnez le film :
Les
gourmets dotés des burnes les plus viriles pourront se délecter de scènes
croustillantes où l’on peut admirer les performances d’une machine très
efficace et crade qui provoque une déflagration lorsque deux partenaires
dépassent le seuil de l’orgasme et, face auxquelles peu de personnes pourront
se vanter d’avoir atteint un coit aussi explosif ! L’incarcération
de l’amant yankee d’Ilsa où il se retrouve la tête coincée dans une cage
renfermant une très grasse et teigneuse mygale ; Le viol d’Ilsa par
un brûlé au cinquième ou sixième degré, alors qu’elle est fermement attachée
(Le seul moment du film où tout male qui se respecte pourra se délecter
de la vision des mamelles charnues d’Ilsa et ressentira inévitablement
le désir irréfrénable de tâter ces glandes pantagruéliques…) ; La
lutte entre un soldat de l’émir et les deux tigresses noires et élancées
qui servent de gardes du corps à Ilsa ; La dégustation d’une soupe
à l’œil (ne comprenez pas là que c’est gratuit, mais bien autre chose),
n’en disons pas plus ; Le pire restant le traitement réservé à l’espionne
américaine après qu’elle ait été démasquée (déguelassement appétissant…)
En
fait, le scénario est toujours basé selon une recette maintenant bien
rodée, Ilsa est au service de quelqu’un qui a des ennemis et, elle l’aide
à s’en débarrasser moyennant quelques petites gâteries grivoises de temps
à autres. Puis, Ilsa est trahie, puis elle se venge, puis c’est le combat
final.
Cet
épisode n’est pas le plus tendre de la série mais pour dire vrai, il serait
ardu de dire quel est le plus tendre tant la trilogie est malsaine. Mais,
comme dans toute bonne histoire, tout finit bien puisque Ilsa est
condamnée au cachot et c’est le neveu ou le fils de l’émir qui vient lui
porter les vivres nécessaires à l’entretient de sa ligne sulfureuse et
de son physique d’actrice porno !
Après
la grandeur, c’est la décadence, la descente aux enfers.
Malgré
toutes ces péripéties toutes plus foutriques les unes que les autres,
la paire de miches les plus sanguinaires de l’histoire a probablement
du parvenir à s’enfuir puisque nous la retrouvons pas plus d’un
ans plus tard dans un troisième opus réalisé par Jean La Fleur et intitulé
« Ilsa The Tigress Of Siberia » (« Ilsa La Tigresse Du
Goulag »).
C’est
désormais aux ruskofs de subir au fin fond du goulag n°14 en Sibérie la
tyrannie sexuelle et meurtièrement enragée instituée depuis 1974
et, c’est qu’elle est nullement frileuse la bougresse, à croire que la
vue du sang la réchauffe.
Comme
dans le premier épisode, Ilsa baise et torture à loisir tout ce qui lui
tombe sous la main et elle se surpasse avec brillance !! Ainsi
le supplice montrant un
homme plongé sous les eaux d'un lac gelé pour finalement finir tout au
fond nécessite toute une machinerie complexe, et, l’on y voit et ressent
un grand sens de la mise en scène.
Dans cet épisode, Ilsa a affaire à un dissident du pouvoir. Comme ce dernier
n’utilisera pas ses charmes sur Ilsa, cette dernière procèdera comme elle
l’a déjà fait par le passé, à savoir une castration buccale à la fois
dans les règles de l’art et de manière fort surprenante.
Conformément
à ce qu’il a été dit ci dessus cet épisode de Ilsa met clairement l’accent
sur la recherche dans les tortures perpétrées et ce dans le but de mettre
en évidence toute l’étendue du sadisme d’Ilsa ; Sadisme qui, comme
le pinard, a su prendre de la personnalité avec l’age. Certaines scènes
sont fraîches, modernes comme par exemple le bras de fer avec à chaque
bout de la table une tronçonneuse, inutile de vous faire un dessin au
sujet de ce qu’il arrive en cas de défaite…. Cela procure un certain contraste
avec le fantastique éclatement de tête des premières minutes.
En
plein milieu du film, le goulag est abandonné suite à une mutinerie, ce
qui crée un virage assez inattendu dans la progression du film dans la
mesure où cela oblige Ilsa à s’expatrier jusqu’au Canada où elle continuera
à assouvir ses pulsions morbides.
Ainsi,
elle fera enfermer un vieil homme d’affaire dans un bidon qui sera jeté
dans un trou d’eau gelée.
Dans
cette seconde partie de « Ilsa La Tigresse Du Goulag », Ilsa
ne fera pas le sale boulot elle-même, elle fera exécuter la besogne à
des hommes de mains. Elle ne torture plus au Canada, par contre elle est
à l’origine de meurtres toujours aussi créatifs, sordides et scabreux.
Inutile de tout vous révéler, il n’y aurait plus de suspense.
Au
niveau cul, les traditions perpétuées dans les deux chapitres précédents
sont suivies avec respect. Ilsa ne soignera probablement jamais sont hyperactivité
sexuelle puisque en grosse nymphette qu’elle est, elle prendra plaisir
à prendre sa douche en public arborant sa dodue paire de mamelles entre
deux parties de jambes en l’air avec des messieurs bien proportionnés
par exemple…
La
seconde partie de cet épisode d’Ilsa fait une fois de plus penser à une
intrigue d’espionnage avec toutes les effusions de sang que cela implique ;
La fin de cet équipée est similaire à celle des deux autre de la série :
une fusillade, des macabés qui s’amoncellent, etc…etc….
Il
faut tout de même reconnaître une qualité à Ilsa, elle ne vieillie pas
d’un poil, elle est toujours aussi pulpeuse malgré les années pourtant
entre le camp allemand et ses frasques chez les cocos, un bon bout de
temps s’est écoulé.
Elle
reste toujours égale à elle-même en magnifiant toujours plus son
intransigeance, machiavélisme, sa perversion lubrique et cruelle. Le personnage
en serait presque attachant !
Pour
résumer, « Ilsa La Louve Des SS » est le plus provocateur des
trois car il fallait avoir une sacrée paire de balloche pour oser faire
un film sur les tortures pratiquées dans les camps de la mort à peine
trois décennie après les événements.
« Ilsa
Gardienne Du Harem » est tout aussi horrible mais plus exotique,
de ce fait il passe mieux pour les petites natures !
Quand
à « Ilsa La Tigresse Du Goulag », il est plus mou que les deux
autres. Cela est probablement à mettre sur le compte du changement de
réalisateur. Ilsa se relâche dans ce chapitre même s’il reste toujours
très jubilatoire.
Azaroth
&
Sperm. S.
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