Cannibal Ferox
1991 (Umberto Lenzi)

Produit deux ans après le chef d’œuvre « Cannibal Holocaust », Umberto Lenzi à pondu là un genre de film-documentaire bien craspec sur la base de son aîné, enfanté par Rugerro Deodato ceci avec vraiment peu de moyens..

Il faut souligner le fait que Umerto Lenzi en cette œuvre n’a pas forcement voulu plagier Cannibal Holocaust, il s’en est simplement imprégné pour réaliser un film vraiment crade et malsain..

Cependant, je dois avouer que les différences entre ces deux films ne sont pas flagrantes et assez maigres et, que ce dit réalisateur n’a pour ma part rien inventé…

Cannibal Ferox est donc là encore et à quelques détails prés, l’histoire de jeunes gens qui se font mutiler, décapiter et dévorer au fin fond de la Forêt amazonienne..

En gros, Mike et Joe sont des trafiquants d’émeraudes et de cocaïne qui exploitent des indigènes prés d’un fleuve et qui un jour, eux même sous l’influence de cocaïne, massacrent ces indigènes pensant que ces derniers se jouaient d’eux….

Après coups, ces esclaves ne vont pas tarder à se venger et à se retourner contre leurs esclavagistes en les traquant en pleine forêt amazonienne…

Entre temps, arrivent trois étudiants en anthropologie, venu étudier et/ou réfuter la thèse du cannibalisme au sein des tribus indigènes..

Malheureusement pour eux, ils rencontrent un des esclavagistes en pleine forêt et en pleine fuite, lequel les pousse indirectement à terroriser toute une tribu et à tuer certains de leurs membres. C’est le début de la fin…

Après s’être fait finalement prendre par la tribu en question, ces protagonistes vont vivrent un l’horreur, un cauchemar où ils seront les victimes de sévices bien particuliers, répondant à des règles et rites ancestraux .

Les barbaries infligés sont des plus « sadique » et des plus cruelles mais toutefois ô combien légitimes..

Outre e nombreuses scènes tirant sur le snuff animalier ayant fait scandale à l’époque, le spectateur va être témoins d’une déferlante de violence a savoir d’une émasculation à vif et sans anesthésie à la machette, de décapitations sauvages et en tout genre, (attention mesdemoiselles…) à la pendaison d’une des femmes par les seins et ceci à l’aide de deux crochets, ainsi que d’une masse d’intestins et de viscères et nombre de matières visqueuses flasques voir fécales dont la provenance reste difficilement identifiable….

Le dénouement bien particulier se rapproche dans une certaine mesure de celui de Cannibal Holocaust, à savoir que le Cannibalisme existe bel et bien mais, dans certaines circonstances..

L’anthropophagie peut être un rite guerrier ancestral, comme celui du réducteur de tête par exemple, mais aussi, comme un moyen de se faire justice soit même… 

Un bon film dans l’ensemble mais avec un arrière goût de déjà vu !

Verrukose Urethra