LE VEDA RUSSE

Epilogue : Un mot pour celui qui se tient devant la voie de la droiture.

Le sentier est ouvert, il se trouve devant toi. Il parcoure les étoiles… Les pages voguent, chargé de vent, portés à travers le temps éternel. Prête l’oreille, aux sabots du Cerf des étoiles, qui galope le long du pont du ciel… C’est le chemin de la Connaissance, le livre des étoiles. Et lorsque la nuit tombe, nous maintenons le silence…

Cette grande Connaissance, les Védas, fait partie intégrante des Russes, petit-fils de Dahzbo qui est la puissance même.
Il est descendu trois fois depuis le grand jour de Svarog. A l’aube de l’ère d’Aquarius ( 2700ans av J.C) il descendit sous la forme de Krischen. Un jour de l’ère du Cancer ( 700 ans av J.C) il descendit en étant Koliada. Et au début de la nuit entre l’ère du Bélier et celle du poisson ( 4 siècle ap. J.C) il avait prit la forme de Boos Béloyar le roi des Aants.
La Puissance apparu dans d’autres endroits du monde, en Inde sous la forme de Krishna, en Palestine sous la forme de Jésus Christ, et en Europe Celtique sous la forme de Aesus
Les Russes ont garder la Connaissance, celle qui leur avait été attribué. C’est l’essence même du sang de la Russie, c’est notre chemin.
LE VEDA DE ROATHE

CHANT PREMIER :

Le temps se veut affligeant, les nuages massifs se sont épaissit lentement dans le ciel. Les chênes se cintrent et bruissent comme gêné, l’herbe plumeuse flotte craintive dans les plaines. C'était Gamayoun, le Sage oiseau, volant depuis l'Est, donnant l’assaut avec ses ailes. Elle a volé du haut des montagnes, et dans l'obscurité des forêts, montant sous les nuages, et remuant la profondeur de l'âme de l’atmosphère
Elle a sauté à cloche-pied à travers la mer bleue, d’un vol elle a traversée les champs de Sarachin, rapide comme la rivière Smorodina, elle est descendu dans le jardin d'Ira, sur le pommier, où se tient l’autel de la pierre blanche. Pendant qu'elle s'asseyait, elle a abaissé ses plumes vers le bas, vers la terre humide, et a commencé son chant.
Au pied de l’autel en pierre se sont recueillit 40 tsars menaçants avec leurs armées, et 40 Princes avec leurs gardes personnelles, et 40 puissants chevaliers avec 40 Mages appartenant à toutes les dynasties. Ils sont venus, se sont recueillis, et se sont assis autour de l'autel en rangées concentriques. Ils ont tourné leurs visages humbles vers l'oiseau chantant et lui ont demandé avec un grand respect :

“Sage oiseau, Tu en sais beaucoup, tu en as vu beaucoup... Dit-nous, Gamayoun, dit le nous dans tes chansons... Comment le monde remplit de lumière est-il né ? Comment le Beau soleil est-il venu au monde? Comment furent né la lumineuse lune, et les claires et cristallines étoiles ? Comment apparurent les vents sauvages ? Comment a été allumé la lumière du matin?"

L’oiseau répondit : "je ne cacherai pas ce que je sais..."

Ce Chant te fait éloge Ô Père ! Cher Peuples écoutez le Chant de l’oiseau.

Avant que la Lumière ne naisse, le Monde était enveloppé dans une profonde obscurité. Et dans la profondeur de l’obscurité demeurait Roathe, isolé, Notre Père, la source de l’univers, Père des Dieux.

Au commencement Roathe fut confiné dans l’œuf, il était comme un graine qui ne germait pas, un bourgeon qui ne poussait pas. Mais la fin de l’emprisonnement fut venue et il tomba amoureux de « Mère » Lada.
Roathe a démoli sa prison avec la puissance de l'amour. C’est ainsi que l'amour a imprégné le monde.


Et il a créé le royaume du ciel, et le Monde-sous-Ciel. Il a séparé l'océan bleu des eaux du ciel avec l'aide de la forteresse rocheuse. Il a séparé la lumière de l'obscurité et la vérité du mensonge. Roathe a renversé le lait au-dessus du ciel et a créé un autel de pierre. Grâce à l'autel il a battu le lait, et de ce beurre est né la Mère Terre. Lorsque la Terre, Sira, fut née, elle s'est retirée dans les sombres profondeurs de l'océan sans fond, et s'y est cachée.

Alors le soleil est sorti de la bouche de Roathe le merveilleux , lui l'ancêtre, le père des dieux !

La lune lumineuse est sortie de sa poitrine, la poitrine de Roathe le saint, l'ancêtre, le père des dieux !
Les étoiles cristallines viennent de ses yeux, les yeux de Roathe le merveilleux, l'ancêtre, le père des dieux !
La lueur de l'aube vient de son front, le front de Roathe le merveilleux, l'ancêtre, le père des dieux !
Les vents sauvages de son souffle, le souffle de Roathe le merveilleux, l'ancêtre, le père des dieux !
La pluie, la neige et la grêle de ses larmes, les larmes de Roathe le merveilleux, l'ancêtre, le père des dieux !
Le tonnerre et les éclairs viennent de sa voix, la voix de Roathe le merveilleux, l'ancêtre, le père des dieux !
Il est le roulement de tonnerre, la voix des dieux, assis dans un char flamboyant.
Le beau soleil est dans le bateau d'or, et la lune dans le bateau argenté.


Roathe soutint le ciel ainsi que le « monde sous le ciel » grâce a l’amour. Roathe est le père des dieux, il est également leur mère. Roathe est issue de lui-même, et pourra renaître de nouveau.

Roathe, est a la fois tous les dieux, le ciel, et ainsi que tous les « mondes sous le ciel ». Roathe est ce qui a été, et ce qui sera. Roathe est ce qui naît. Lui seul est ce qui est prêt à naître.


Roathe enfanta Svarog et lui donna quatre têtes, afin qu’il puisse voir dans les quatre directions, et que rien ne lui soit caché, ainsi il pouvait garder un œil sur « les mondes en dessous du ciel ».
Svarog traça un chemin à travers le bleu firmament pour le soleil, pour que ses chevaux puissent se ruer depuis l’aube et éclairer le jour. Une fois la journée terminée, le crépuscule accompagne la venue de la nuit.
C’est ainsi que Svarog marche le long du ciel et de là regarde son royaume.


Svarog voit tout,il est le soleil qui brille, la lune qui rougeoie, les étoiles qui scintillent. Et sous ses pieds s’étends le vaste Océan, les vagues éclaboussent l’écume avec l’écume. Svarog voyait le « monde en dessous le ciel », mais n’apercevait pas la Terre Mère.

« Mais où est-elle ? » Pensa- t’il tristement.
C’est alors qu’il remarqua un point noir sur la mer. C’était une petite cane grise, née de l’écume des vagues . Elle nageait dans la mer telle une aiguille tourbillonnant, disparaissant sous les filets de vagues, apparaissant encore, s’agitant, allant dans un sens puis dans l’autre…

« Dis-moi petit canard, sais-tu où s’étend la Terre ? » demanda Svarog.
"elle est sous moi", dit elle, "enterré dans les profondeurs de l'océan..."

Par la volonté du divin Roathe, par le désir de Svarog, part chercher la Terre dans les profondeurs de l’Océan » lui demanda Svarog.

Le canard plongea alors dans l’Océan et disparut, sans dire un mot. A la fin de l’année la cane surgit des profondeurs de l’Océan.

« Je ne pouvais pas reprendre mon souffle, j’étais à un cheveu de la terre, je n’ai pu parcourir le reste de la distance, c’était juste à un cheveu… »

« Aide nous, Ô Roathe » pria Svarog.


Les vents sauvages soufflaient et la mer écumait, Troathe insufla la force des vents au Canard.

Svarog commanda alors au Canard gris :

« Par la volonté du divin Roathe, par le désir de Svarog, part rechercher la Terre dans les profondeurs de l’Océan. »

Le canard plongea alors dans l’Océan et disparut, sans dire un mot. A la fin de l’année la cane surgit des profondeurs de l’Océan.

« Je ne pouvais pas reprendre mon souffle, j’étais à un cheveu de la terre, je n’ai pu parcourir le reste de la distance, c’était juste à un cheveu… »

« Aide nous, Père Roathe » pria Svarog.

Cette fois ci l’orage grandit, d’épais nuages noirs assombrissaient le ciel, le tonnerre, la divine voix de Roathe, secoua le monde et un éclair frappa le Canard ; par l’intermédiaire de l’éclair Roathe insuffla la force des orages au Canard.

Alors Svarog enchanta le Canard grâce a un charme :
« Par la volonté du divin Roathe, par le désir de Svarog, part rechercher la Terre dans les profondeurs de l’Océan. »

Le canard plongea alors dans l’Océan et disparut, sans dire un mot. A la fin de l’année la cane surgit des profondeurs de l’Océan.

Et la Cane rapporta un morceau de terre dans son bec

Svarog prit le morceau de terre et le malaxa entre ses paumes.

“Chauffe le, magnifique Soleil! Eclaire le, brillante Lune! Soufflez le, vents sauvages ! A partir de cemorceau humide , nous donnerons naissance à la Terre- mère, le soutient de la famille.”

Le soleil réchauffa donc la Terre, la Lune l’éclaira de ses rayons, les vents soufflaient sur elle. Finalement, les vents ont soufflé depuis les paumes de Svarog et la terre tomba dans l’Océan. Le Soleil l’ayant réchauffé, la terre fut recouverte d’une croûte dure. La Lune l’a alors refroidit.

C’est ainsi qure Svarog créa la Terre Mère, il plaça sous elle trois mondes souterrains, et trois royaumes saints.
Pour eviter que la Terre ne sombre dans les profondeurs de l’Océan. Roathe donna naissance à Yousha, le puissant serpent, pour le placer sous la Terre
Son destin est dur, il doit porter la Tere Mère à travers les années, à travers les siècles et les millénaires.

Puis Sira, la Terre Mère fut née. Ainsi ell reste sur le Serpent. Quand le Serpent bouge Sira, la Terre mère, est parcouru de secousses…


CHANT DEUXIEME :

"Dis nous Gamayoun, le Sage Oiseau, comment le "monde sous le ciel" a été créé ? Comment les divines forces furent nés, Comment fut né Svarotvitch? Parles nous aussi des Forces du Mal! Et parle nous du premier combat entre les Forces du Bien et les forces du Mal, parles nous de la victoire de la Vérité sur le mensonge!"

"Je ne cacherai pas ce que je sais..."


Le Canard se baignait dans la mer, Celle qui est grise se lavait dans la mer et venait sur les berges. Elle se secoua sur la berge et cria:

"Ô toi, chère mer, bleue mer! O toi, Mère Sira, la Terre! Je suis en peine, je suis prit de vertige, deux forces se cachent en moi, dans mes oeufs demeurent le Yav et le Nav."

Alors le Canard pondit ses oeufs, ce n'était pas de simple oeufs, mais ils étaient magiques. L'un avait un bouclier de Fer, l'autre était recouvert d'un bouclier d'or.
L'oeuf d'or, remplis de la puissance du Yav, se brisa et un aigle s'élancà au dehors et vola haut dans le ciel vers le soleil, le majestueux.
Et Alkonost, l'oiseau de l'aube, qui laissait ses oeufs, a un endroit situé là ou se termine la terre et où commence la mer, vola a sa suite.
Tout deux furent suivi par les "oiseaux aux ailes puissantes" de Stratim. Quand ces oiseaux s'agitaient, la mer bleue oscillait, les vents soufflaient sauvagement, et les grandes vagues grossissaient l'une après l'autre.

Puis, dans le ciel bleu, grandit le monde plein de sagesse, Gamayoun.
Mais qui sont ces oiseaux, qui planent au dessus des plaines. Ces faucons se rassemblent, ce sont Finist et Rarog, les faucons bleus argentés. Ils errent à travers les plaines.

Soudainement, les vents commencèrent à gémir et le tonnerre était en déroute. L'oeuf de Fer se brisait. De cet oeuf remplisde la puissance du Nav, apparut le Corbeua Noir, fils du Canard gris. Le corbeau planait au dessus de la Terre Mère, l'effleurant de ces ailes tranchantes. Lorsqu'il l'effleurait, les craquements formaient de profonds ravins. Là où tombait ses plumes il se formait des chaines de montagnes insurmontables.
Beaucoup d'oiseaux se rassemblait derrière le corbeau, ces oiseaux nés du Nav: les cygnes Ovida aux faces lugubres, puis les puissants Grifons et Magurs, ensuite Sirins avec sa douce voix, dont les tristes chants intoxicaient l'esprit et lançaient un appel magique vers le Royaume de la Mort.

Le Soleil était assombrit par les oiseaux. Les plaines étaient recouvert par les corbeaux et leurs cris.

Alors Svarog frappa de son Marteau divin le haut de la pierre Altar, et des étincelles jaillirent vers le ciel. C'est ainsi que Svarog créa son armée divine.
Une des étincelle tomba sur Sira, La Terre-Mère. La Terre s'en empara et alluma un feu puis l'envoya dans le ciel. Dans ce tourbillon de feu, dans ces brillantes flammes purificatruces, apparut Semargl l'étincelant, le Dieu du feu. L'éclatant Dieu comme le Soleil le majestueux, éclairait tout l'univers.

Semargl, le Dieu du Feu, chevauchait sur un cheval blanc à la crinière d'or.
Son étendard est la fumée et son cheval est le feu. Lorsqu'il passe à travers les plaines sauvages, il laisse des traces noires et roussies derrière lui.

Alors soudainement les vents sauvages se sont mis a pleuré et de ces tourbillons est apparru le courroucé Dieu de l’Air, le puissant Svarozich-Stribog. Il a soufflé au-dessus des montagnes, et au dessus des maisons. Il a soufflé sous les nuages, les vents sont retombés sur la terre et sont remonté dans le ciel, gonflant ainsi les flammes.

Ici, le Serpent noir rampait vers la pierre Altar et la frappa de son marteau. Alors des étincelles noires ont jaillit sur le monde au dessous du ciel. C’est ainsi que les forces noires ont été crées. Les féroces serpents à plusieurs têtes, et tous les esprits malfaisants de l’eau et de la terre.

Quel est ce bruit dna sle ciel qui ressemble au tonnerre ? C sont les oiseaux qui volent dans le ciel, ils se sont rassemblés pour la bataille. C’est l’affrontement entre la Vérité et le Mensonge. Les Forces du Yav combattent celles du Nav, La vie combat la mort.

Les bandes de la lumières ont vu celles des tènèbres. Ils ont vu que les forces noires se sont rassemblés près de l’autel de pierre. Ils ont foncés sur les oiseaux noirs en poussant des cris stridants et perçant.
Finist a volé près de la pierre, vers le nid du Corbeau noir. Finist le saisit par les ailes laissant ainsi s’écouler le sang vers le sol. Le Corbeau pria Finist :
« Ai pitié de moi, Faucon lumineux, laisse-moi à mes jeunes si vulnérables »
« Je te laisserai partir, lorsque j’aurai plumer tes ailes et disperser tes plumes dans le vent »

Un jeune faucon gris bleuté aperçu un cygne solitaire nageant dans la mer bleu. Il l’attaqua, le tua et le mis en pièces, le sang coulait des ailes du cygne, et ses plumes étaient dispersés dans le vent, le duvet volait au loin et ses os se sont retrouvés au fond de la mer.
Ainsi les oiseaux lumineux ont combattu férocement. La Vérité a combattu le mensonge. La Vérité est monté jusqu’au cieux, rejoignant ainsi le divin grand ancêtre. Le Mensonge est descendu dans la terre.

Dans un large champ deux forces s’affrontent face à face : le Dieu Semargl et ses pouvoirs divins et le monstrueux serpent avec ses sombres pouvoirs. Ce n’était pas juste un tourbillon de flamme qui tournoyait dans le ciel, c’était Semargl lui-même, la puissance divine contre le féroce serpent.
Svarohitch a brûlé la puissance noire, piétinant le Noir serpent et le transperçant de sa lance, il jeta sa tête dans la mer. Le fils de Svarog brûlait le Mal, qui s’étndait partour sur la Terre, à l’aide du feu.

Il vint vers le féroce serpent, le noir serpent aux multiples têtes et aux multiples queues. Mais Svarohitch avait aussi des milliers de yeux de feu, et des milliers de dents de feu.

Le combat fut terrible, des nuages noirs couvraient le ciel. Le fils de Savrog et le divin Roathe ont brûlé le Noir Serpent. Semargl se changea en un faucon lumineux, l’oiseau de Rarog avec des plumes de feu, et attaqua les ennemis. Le Serpent en appela aux forces obscures, et plongea le monde dans l’obscurité éteignant ainsi le feu.

La Terre était secoué par la violnce des combats. Le puissant Serpent Yusha brûla légèrement sous elle, la mer bleue étaoit remuée. La totalité du « monde sous le ciel » était horrifié.
Le lumineux faucon vola au loin vers la mer. Mais il ne pouvait retenir cette puissance. Et Quand le soleil, le majestueux, se fanait, il sombra alors dans la mer. C’est alors que le Serpent s’en empara, et il plongea ainsi Sira La Terre-Mère, dans l’obscurité.
Puis Svarozihsh monta jusqu’au cieux vers son père Svarog. Le féroce Serpent le poursuivait et criait comme le tonnerre :
« J’ai conquis la Terre, et le « monde en dessous du ciel » ! »

Il y’avait alors le feu dans la Forge divine. Mais ce n’était pas un feu ordinaire. C’était le dieu Svarog qui dansait dans la fournaise. Stribog soufflait à travers les puissants vents, et les flammes purificatrices grandissaient, les étincelles étaient éparpillées par le vent et retombaient comme des éclairs.
Les douze aides de Rebei combattaient le Mal, en construisant une puissante charrue en fer.
Ils répondirent ensuite aux Serpent Noir :
« Toi, le Fier Serpent Noir, prince des ténèbres, lèche les trois firmaments, et les trois portes de la Forge. Nous devrions s’asseoir sur ta langue, et ainsi tu deviendrais le Roi de l’univers. »

Alors le Noir Serpent lécha les trois firmaments et les trois portes. Pendants ce temps, la puissante charrue fut prête.
Svarog et son fils Swarozich attrapèrent et arnachèrent sa langue sur la charrue.
Puis ils dirent au Noir Serpent :
« Maintenant nous allons diviser le « Monde sous le ciel », et la Terre. Le royaume de Svarog partira de la droite jusqu'à la frontière, et sur la gauche sera le royaume du Serpent.