LES MYTHES SLAVES.

 

 

“ Il y’a les “ chefs-fourbes ” qui comptent parmi les dieux qui désunissent le Svarga. Ils voudraient détruire Rode comme des Infidèles. Il y’a des douzaines de royaumes ceux de Vishen, de Svarog et les autres. Mais Le Dieu est unité et douzaine. Il ne laisse personne désunir la douzaine, il est dit aussi que nous avons de nombreux Dieux. ”

Livre de Veles. 9 :3

CREATION DU MONDE

 

 

Au commencement des temps, le monde demeurait dans l’obscurité. Mais le dieu Vishnou créa un œuf d’or, dans lequel était enfermé le dieu Rode_ source de toute existence.

Rode avait un amour appelé Mère Lada. Il démolit ainsi sa prison avec la force de son amour. Et c’est ainsi qu’il  donna naissance à l’Univers, à  une myriade de mondes stellaires et à notre terre.

 

Puis le soleil jaillit de son visage

La brillante Lune de sa poitrine.

Les puissantes étoiles  de ses yeux.

La vivifiante aube de ses sourcils

La nuit noire de ses pensées

Les vents sauvages de son souffle… 

Livre de Koliada 1, a

 

Ainsi Rode donna naissance à tout ce que nous voyons autour de nous. Il représente  tout ce qui est autour de nous  ( “ pri Rode ” en langue Russe), nous la nommons aussi Nature ( “ Prirodia ”).

Rode sépare ce qui est perceptible, ce qui est apparent, ce qui existe, le monde terrestre (“ yathleniy ”), on l’appelle le “ Yav ”, de ce qui est invisible, spirituel, nocturne, post-mortem, le monde  souterrain et sous-marin, on le nomme le “ Nav ”.

Rod sépare la lumière de l’obscurité, la vraie droiture du mensonge.

 

Rode lance le tonitruant tonnerre, la voix des dieux, dans son chariot flamboyant. Le Glorieux soleil rougeoyant, le Dieu Ra, qui a jailli du visage de Rode, devient plus fort dans son batau d’or, de même pour la lune dans son bateau d’argent.

Des lèvres de Rode est né “ l’Oiseau Mère Sva ”. Puis Rode donna naissance à Svarog, qui est le Père du Ciel, Svarog est à travers la création de la Terre. Svarog est devenu le Mur du Monde terrestre. Le Seigneur du Royaume du Ciel. Svarog soutient les 12 piliers qui supportent l’arche du Ciel.

Rode créa le Dieu Barma à partir de l’Océan “ Barmy ”, grâce au bouillonnement du Dieu Vishnou, ce bouillonnement prenait d l’ampleur au fur et à mesure qu’il récitait les Vedas. Ainsi il donna naissance à l’âme de Barma : Tarusa qui est sa femme.

 

Rode est le printemps divin, il créa l’eau dans le grand Gouffre. Puis le Canard du monde apparut de l’écume faite par l’eau du Grand Gouffre. Ce Canard nfanta nombre de Dieux, les Yasouns et de Démons les Dasouns.

Rod créa la vache Zémun et la chèvre Sedun, et leur lait se déversa en torrent sur l’Arche du Ciel, ce qui donna la Voie Lactée.

Puis il créa une pierre “ Alator ”. Il commença à battre le lait, en plongeant la pierre dans le lait. Il créa alors la Mère Terre à partir du beurre battu.

 Ce mythe de la création du monde est commun à tous les peuples du monde. Le Monde a été concut à partir de plusieurs parties d’un Dieu. Il est appelé Rode chez les slaves, Rudra et Prajapati chez les Hindous, Ymir chez les anciens scandinaves, Tha chez les Caucasiens.

 

Dans la langue slave, Rode signifie aussi “ Tribu ”, “ caste ”, “ espèce ”. Aujourd’hui ce nom ancestral est à l’origine de plusieurs mots : “ narod ” : peuple ; “ prirodia ” : nature ; “ rot ” : bouche ou appareils génitaux ; “ rodnoy ” : natif.

 

Rode est semblable au dieu hindou Rudra, devenu Shiva dans les textes hindous. Il fut crée par le Dieu Vishnou slon la tradition védique russe, Le dieu Vishnou et le dieu Géniteur Rode sont des dieux de l’unité aryenne.

Rode était connu de tous les anciens peuples européens, Dans la langue anglaise le mot Rod peut signifier “ sceptre royal ”, “ régent ”, il est aussi proche du mot “ road ” qui signifie voie ( Rode est aussi la voie lactée : la route vers dieu). Une autre assonance peut se retrouver dans le mot “ root ” ( Rode est la source de tout existence)…

 

Le mythe de la création  se retrouve dans “ le livre de Koliada ”, ainsi que dans le “Dovelike books” ( par exemple dans une publication de Peter Bessonov “Калъки перехожiе”, 2 t., Moscou, 1863)

Dans ce livre Rode fut remplacé par le Christ, mais les textes qui parle de la création du monde reprenne ceux qui se trouvent dans le Rig-Veda (X,90).

Une version similaire est reprise dans les mythes des Bogumils, dans “ Questions et réponses de Grigiry, Vasiliy and Iohann Bogoslov”. A la question : “ Comment Dieu créa le ciel et la Terre ? ” il est répondu  : “  Il a prit de la crème pure qui se trouvait dans l’eau, il a fabriqué le fromage, et s’en servit pour créer la terre ”.

 

 

ALATOR
 

Alator la pierre à la flamme Blanche est apparue à l’aube des temps. Elle fut repêchée du fond de l’Océan de lait par le Canard du Monde. La pierre Alator était très diminuée, c’est pourquoi le Canard voulut la caché dans son bec. Mais Svarog invoqua  alors un charme, et la pierre commença à grossir. La pierre tomba du bec du canard et chuta dans l’océan où une partie émergea à la surface.

 

Alator la pierre à la flamme blanche est la pierre sainte. Elle concentre toute la connaissance Védique, elle est le Médiateur entre les hommes et Dieu.

 

“ Elle est petite et très froide ” et “ aussi grosse qu’une montagne ”. Elle est lourde et imposante, et demeure une énigme : “  personne ne peut comprendre cette pierre, personne ne peut l’a soulevé de la Terre.”

 

Quand Svarog frappa Alator de son marteau magique, les dieux naissaient des étincelles. Au sommet d’Alator, le temple de Vishnou fut construit par un mage-centaure du nom de Citauras. Alator est aussi un autel, c’est la pierre sacrificielle des Dieux. Ici Dieu se sacrifie lui-même et se métamorphose grâce à cette pierre.

 

D’anciennes légendes racontent que Alator était tombée du ciel, avec la loi de Svarog gravée dessus. Alator permet de réunir les mondes du  Ciel et de la Terre. Alator est aussi le Médiateur comme l’est également le livre des Védas. Lui aussi fut tombé du ciel comme le vaillant oiseau Gayamoun. Alator est à la fois la Livre et l’oiseau.

Sur la Terre Alator est apparu sous la forme du Mont Elbruz. Ce mont est appelé aussi Allah-tor ou Alabor ( Elborz en langue Turc) Près de Elbruz se trouvait la Ville Blanche, où vivaient la tribu des belogory ( les montagnards blancs). Alator est associé au Monde divin, Iriy ( le paradis Slave), Belovodie est la  terre sacrée des eaux blanches, car dans ce pays coulent les rivières de lait.

 

Près du mont Elbruz coule la rivière Baksan. Cette rivière était appelée Altud ou Altorka jusqu’au IV è siècle avant J.C.

Les Monts Alator étaient aussi appelés  Altaï, Alatau, Antalia. Alator n’est pas seulement une pierre, c’est aussi un centre sacré du Monde. Elle signifie aussi la voie du Prav, entre le yav et le Nav, entre les mondes du Ciel et de la Terre. Elle est double ; à la fois petite et grande, légère et lourde. Elle est une, car elle relie tous les mondes. C’est la pierre primordiale.

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« Dans une mer-océan, sur l’ile de Boyan, se trouve la Pierre de la flamme Blanche, qui annule la perception. C’est en dessous de cette pierre qu’au  temps anciens, fut caché le puissant disciple.

Dans une mer-océan, sur l’ile d Boyan, se trouve le mont Ararat, sur celle-ci se trouve la pierre commémorative Alator, sur laquelle siège  Grand-Père grisâtre, à la face blanche… » 

« Extrait d’une prière Russe. »

 

Alator est présent dans de nombreuses Obsécrations Russes : “Русские заговоры”, М., 1993, ou  Виноградов Н. Н. “Заговоры, обереги...”,СПб., 1909; the obsecra­tion by colletion of П.Н. Рыбников,  М. Забылин, П.С. Ефименкo.

 

 

SVAROG ET SEMARGL

 

A l’aube des temps, lorsque Svarog frappa la pierre  Alator de  son marteau, et des étincelles jaillit le dieu du feu Ognebog, parfois appelé  Agni chez les hindous, Semaregl ou Semargl. Il en fut de même pour tous les guerriers divins de Svarog nés au même moment.

La lumière jaillissante du Dieu du Feu Semargl apparut dans le feu tourbillonnant, qui épurait, alors, le monde de tous les êtres fétides. Il était comme le soleil, illuminant tout l’univers. Semargl chevauchait un Cheval blanc argenté qui avait une crinière doré. La Fumée était son drapeau. Lorsqu’il passait avec son cheval, il laissait des traces incandescentes derrière lui. Puis le  dieu du Vent attisait le grand feu de Svarog. C’est ainsi que Stribog un autre  dieu du vent naquit, pour contrer la Grande flamme de Savrog et de Semargl.

 

Le Grand Ophidien  noir a été engendré par le “ Canard du monde ”, afin de combattre Svarog. Lui aussi

s’enroula autour de Alator et le frappa a l’aide d’un marteau. Des étincelles noires s’éparpillèrent partout sur le sol, c’est ainsi que tous les fantômes noirs et les démons.

 

Plus tard Semargl lança ses troupes contre celles de du grand Ophidien noir. L’une d’elle conduite par Svarozich ,son père, échoua : le soleil rougeoyant s’assombrit, et e Grand Serpent noir couvrit la terre d’un épais brouillard. Svarozich s’envola alors vers les forges divines de son Père Svarog, poursuivi par le Grand Serpent Noir. Celui-ci enroula de sa langue les  trois Arches divines et les brisa dans la forge.  Svarog et Semargl bloquèrent  la langue du Serpent noir à l’aide de pinces incandescentes et l’harnachèrent à une charrue.

Les Dieux coupèrent, donc,  la terre en deux parties distinctes. Ils séparèrent ainsi le royaume du Yav de celui du Nav. Svarog et Semargl gouvernèrent le royaume du Yav. Et le grand serpent noir celui du Nav.

 

 

 

Dans “ Le livre de Veles ”  Svarog est parfois appellé Twastor (ТВАСТОР) “ le fabricant d’esprit ”. Il est appelé Twastar dans les vedas hindous. Dans certaines traditions védiques en Inde, on retrouve Svarog-Twastor  allié aux Twastor-Védiques : Isvar (Shiva), Indra, et Brahma.

Les adeptes de la secte de Shiva comme celle d’Indra  identifient  le pouvoir de Svarog au créateur Shiva. Quant aux  adorateurs de Brahma, ils identifient Svarog à Brahma. De plus les iconographies slaves de Svarog ressemblent aux iconographies Hindous de Brahma…

 

D’anciens mythes locaux parlent d’une bataille entre un serpent  et Saint Kuzma/Demian, prénommer parfois Boris/Gleb, ou encore Nicita le “ brodeur de cuir ”.

Cet exemple ce retrouve dans l’ouvrage de  Е.Р. Романов, “Белорусский сборник” (Вып. 4. Киев, 1885. C. 17). Dans ces contes des forgerons féeriques, aussi appeler les brodeurs de cuirs, travaillaient  dans un atelier magique qui s’étendait sur plus de 12 versta ( 1 versta équivaut à  un demi-kilomètre ), cet ateliers avait 12 portes, symbolisant les 12 signes du zodiaques (ce nombre se retrouve dans les temples Védique).

Ils ont forgé une épée, une charrue et un calice ( cette histoire rappelle les  légendes scythiques, rapporté par l’historien grec  Hérodote).

 

Il est question ici, qu’ils ont forgé une première charrue pour le peuple. Ce qui se rapproche des informations qui  se retrouvent dans les chroniques d’Ipatiev de 1114.  Le premier forgeron divin, est attesté comme étant saint Kuzma/Demian, Boris/Gleb, et les autres Svarog, Semagl/ Svarozich. A noter que dans ces légendes  Les deux saints Kuzma et Demian ne forment plus qu’un seul personnage.

 

“ Il est dit, vieillards, que Kuzma/Demian fut le premier homme de Dieu quand le Monde fut crée. Ce Kuzma/Demian fut le premier  forgeron, et celui ci fabriqua la première charrue du Monde. (Puis Kuzma/Demian combattit l’Ophidien). Ce Serpent dévorait le peuple  sans merci, il n’omettait personne, pas même les plus vieux. Où il apparaissait les hommes se couchaient, comme l’herbe sous les sabots du bétail, comme l’herbe sous le soleil ”

( extrait du livre de E.R.Romanov “Белорусский сборник”).

 

Le livre de Veles appelle Semargl le dieu du Feu Ognebog ( “ smaga ” en langue ancienne russe signifie “ flamme ”). La légende de cette bataille primordiale lors de la création du monde entre le Vaillant dieu et le Serpent est connu dans les Vedas et l’Avesta, mais ce chant fut sauvegardé principalement dans la tradition slave.

 

La description du Dieu du Feu se trouve dans les obsécrations (prière adressé à Dieu) : “  Tu est le Père, le Tsar du feu, tu es le Tsar parmi tous les tsars. Tu es le Feu parmi tous les feus…Tes feux brûlent l’herbe, les bosquets et  les taudis dans les larges domaines ”

 

La Glorification du Dieu du feu se retrouve dans un chant Bulgare-Pomak :

Фала ти Йогне Боже!                      Gloire à toi Ognebog !

Фала ти Ясну Слънце!                    Gloire à toi Brillant Soleil !

Чи нагреваешъ на земе-та.           Toi qui chauffe la Terre.

Пекренував сичка земе (...)             (Si tu nous abandonnes)

Покривашъ е църна магла,            Tout sera recouvert par un noir brouillard,

та са нищу и гледа                        Alors viendra le temps de la Mendicité et de la  Famine  
Traduction originale du “ Vedas des Slaves ” , XIII 135.

 

 

SVARGA
 

Après le combat des Dieux contre le Serpent Noir, Svarog et Svarozich sont descendus sur la Terre. Ils ont vu que la Terre baignait dans le sang, ils ont alors coupé la Mère Terre pour qu’elle puisse l’absorber.

Svarog et Svarozich ont donc commencé a crée le Monde. La où le serpent Noir était harnacher sur la charrue, il y’avait de larges stries, ce furent les rivières Don, Dunay et La Dniepr.

Puis là où la bataille eut lieu, apparut les Monts Ripeyska. Ces monts sont traversé par une rivière Blanche qui coule dpuis les monts Alatorskya. Ensuite au-dessus des Montagnes Blanches, Svarog établit Svarga le royaume des Dieux. Sur cette montagne pousse un saint Orme dont les ramifications atteignent le Ciel et connecte les quatre éléments. En langue russe Orme se dit Вяз “ viaz ”, et celui ci connecte le monde : “ свя­зывает Мир ”( sviazivaet Mir ).

 

« A l’Est

des branches de l’arbre

Alkonost a construit un nid

Et a l’ouest de celles-ci_

L’oiseau Syrin est

Aux racines, le serpent remue

Sur les  tiges marche

Le Prince du Ciel_

C’est Svarog lui même

Accompagné de Mère Lada »

Le Livre de Koliada 1, b

 

 

Il y’eut de nombreux arbres qui ont commencé a poussé sur les Monts de Ripeyska

Sur le Mont Hwangur pousse le cyprès_ l’arbre de la mort.

Sur le Mont Beresan c’est un bouleau_ l’arbre de la poésie dédié au dieu  Barma

Et sur le Mont Alatorskia il y’a le jardin “ Iriy ”  planté par Svarog. Ici pousse des cerises ( en russe cerise se dit “ вишня ” wishnya )_ le cerisier est dédié au dieu Vishnou, et c’est a cet endroit que vient l’oiseau Gayamoun.

A coté apparut un chêne ensoleillé_ ces racines montaient, et ces branches descendaient, ces racines sont le soleil, et ces douze branches sont les douze Vedas.

Sur le Mont Alatorskyail y’a aussi un pommier qui donne des pommes d’or. Si quelqu’un goûtait ces pommes, il avait la jeunesse éternelle et un avait un ascendant sur tout l’Univers.

Le jardin était protégé par des Griffons des Basilics et autres géants des montagnes. Un dragon nommé Ladon  gardait l’arbre aux pommes d’or. Personne, que se soit à pied ou à cheval ne pouvait approcher.

 

 La description d’Iriy est décrite dans nombre de chants : . “Собрание на­родных песен” (Тула, 1986. C. 215). Cette description se trouve dans une légende sur Père Agapiy “Памятники древней Руси XII в.” (М., 1980). “ Il y’a ( sur l’île paradisiaque où Père Agapiy voguait)…des arbres ensoleillés et une grande variété de fleurs multicolores et des fruits de diverses formes que personne n’avait vu auparavant. Il y’avait sur les arbres des oiseaux au plumage multicolore. Les plumes du cou de certains étaient semblables  à l’or, quelques unes étaient violettes, vertes, bleues ou rouges. Tous étaient de couleurs fort belles et variées. Certains étaient aussi blancs que la  neige Les voix de tous les oiseaux étaient gorgés de soleil. Ils  gazouillaient les uns en face des autres, certains chantaient d’une voix chaude, les uns  avec une voix sonore, d’autres sur un ton médian, d’autre encore sur un ton plus aigüe, ou encore plus subtile. Parce que le chant de chaque oiseau était des plus harmonieux, ces chants n’étaient que beauté et magnificence comme personne n’avait jamais entendu auparavant. ”

 

On peut comparer ce texte du XIIème siècle à un voyage vers le paradis effectuer il y’a 300 ans qui est rapporter par  Ро­винский Д.А. dans “Русские народные картинки”, т. 3, СПб., 1881:

Un haut et virtuose  voyageur s’assit dans la cellule. Parfois quelques oiseaux de petites tailles et magnifiques volaient, ils  étaient si splendides qu’aucun humain ne pouvait les révéler. Il y avait une étendue garnie de fines fleurs et d’arbres merveilleux. Les oiseaux se posaient sur les branches  et commençaient à chanter de leur gazouillement mélodieux.  Le voyageur oubliait tout, et ne savait plus combien de temps il était resté là ? Rejoignant en titubant la  plaine verdoyante et fleurie, grisée par le doux gazouillement des oiseaux. ”

 

Ces textes sont originaires des anciennes traditions védiques sur le Paradis. Semblable a la description d’Iriy dans “ Le Livre de Veles ” : “  Ici coulait la rivière Ra, elle démarque le Ciel Svarga et le Yav (…) tu viens à notre Iriy, tu vois alors de magnifiques fleurs, des arbres splendides… Et Mère Sva bat des ailes de toute part,  ces deux flancs brillent comme le feu. Toutes ses plumes sont belles, jaunes et argentées, dorées et blanches. Elle illumine comme le Prince du Soleil. Elle vole alors à travers le Yasun (Iriy).

D‘autre textes Védiques donnent une descriptions semblable comme le Mahabharata Adiparva, livre 1, légende d’Astica chapitre 15-16). Il y’a aussi la tradition  chinoise comme le “ Livre des monts  et de la mer ” qui narre ces oiseaux paradisiaque.

 

Les Oiseaux féériques tel que Gayamoun, Finist, Alkonost et Sirin, sont de bienveillants personnages de l’ancien art russe. Par exemple le manuscrit “ Cosmographie ” (1670) relat l’histoire de Gayamoun et de Finist volant au dessus de l’île de Macariyaskiy ( “ macros ” en grec signifie plénitude, bonheur extrême ,extase). “ L’île Macariyskiy se trouve à l’est du soleil près du Paradis. Les oiseaux paradisiaques Gayamoun et Finist viennent sur cette île. Il y’a une merveilleuse indolence et cette île ne connaît pas l’hiver. ”

 

Il est plausible que les sources des  images d’Akonost, Sirin et  les autres viennent de Grèce, mais il est intéressant de noter que les images de ces mythes russes sont beaucoup plus archaïques que ceux des  grecs. Comme l’oiseau  Alkonost en russe “ Аз­буков­ник ” (ГПБ, О. XVI ) : “  C’est Alkonost, le nom de cet oiseau est Alkonost. Il a un nid dans le sable, près des côtes parmi  les embruns de la mer. Il pond ses œufs elle-même. L’époque où elle “ hache ” ses poulets correspond aux saisons hivernales… Alors de nombreuses tempêtes  soulèvent la mer. Mais  cette époque du “ hachage ” qui dure 7 jours. Ces jours sont appellé les “ jours d’Alkonost ”(…) Sirin est un oiseau comme une ceinture de taille pour les êtres humains, c’st un opiseau qui a une taille très fine. Il xist une fable sur cett oiseau, si une personne   entend sa voix. Celle-ci oublie tout de sa propre vie, et par la rejoindre dans le désert, errant dans les montagnes cett personne finit par mourir (…) ”

 

Les images d’arbres paradisiaques se retrouvent aussi dans le “ Dovelike book ”. ceux ci sont commun dans toutes les descriptions du paradis dans  la tradition Védique, le paradis de la Bible n’y échappe pas non plus. Ils descendent de la connaissance Védique qui s retrouvent dans les prières Russes, Biélorusses et Ukrainiennes. Dans le livre de А.А. По­тебня. “Объяснение малорус­ских и сродных народных песен” (II. Варшава, 1887. C. 225):

“ Sur une Mer-Océan, sur l’île de Kurgan pousse un bouleau blanc, dont les branches descendent et les racines tombent. La Sainte Mère donna naissance à Dieu sous ce bouleau… ”

Ce passage se trouve aussi dans la “ Bhagavad-Gita ” chap.15 :

 “ Il existe un arbre immortel, les racines grimpent et les branches s’abaissent, les feuilles de cet arbre sont des hymnes à la connaissance védique, à cet arbre qu l’on nomme “ Védas ”. Cet arbre est aussi appelé “ perenial sycamine ” dans les “ Upanishads ” de la “ Bhagavad Gita ”.

 

 

 

 

LE COLLIER/ LA ROUE  DE SVAROG
 

Le Svarga est aussi le ciel astral, il est connu  comme étant le collier de Svarog. La figure de ce collier est dédaléenne . L’une  est fixée à l’étoile du pôle par un axe divin un “ Stozar ”. Une autre tourne autour du pilier “ stozar ” pendant une journée , un e autre encore pendant une année. Il existe aussi des rotations plus lentes connu seulement des sages, qui dure 27 années chilliad. Cette période s’appelle l’âge de Savrog, où l’année de Svarog, elle est divisée en 12 périodes.

Le Soleil s’en va vers une ceinture écliptique. Pendant une période du zodiaque, le soleil passe d’un signe à l’autre.

Maintenant nous vivon à la fière époque du poisson, elle s rapproche de la période de Khrishna-Aquarius. La continuité de ces époques ainsi que les drniers jours de Svarog  ont été calculé par le dieu du Temps Chisloboge ( le dieu Nombre) :

“  Et Chislobogue compte nos jours

Il dit que les nombres appartiennent aux Dieux,

Ce sera les Jours de Svarog

Et la Nuit d’un seul.

“ Le livre de Veles. ”

 

le Collier du Svarga tourne lentement. C’est Péroun, lui-même qui le bouge. Chisloboge lui énonce les nombres. Et les Hommes promettent à Pérun de rester vigilant face à l’ordre du Monde, afin qu’il n’arrête jamais de tourner les colliers…

 

« … Et nous avons dit au Tonitruant Dieu Péroun

aux dieu de la prière et du combat.

De ne pas cessez de tourner les colliers

Où vit le Yav… »

 “ Le livre de veles ”

 

 

Et les heures de l’horloge cosmique vont d’un signe à l’autre. Le pouvoir du cosmos apparaît alors dans une nouvelle époque zodiacale, dans un nouveau signe, conformément aux lois des Védas.
 

MAKOSH

 

Makosh est une grande déesse, elle est la Mère de Kosh, la Mère de la Destinée, elle connait les mystères du Prav, les mystères du collier de Svarog. Les Dieux et les Hommes obéissent a ses commandements.

Elle prend fait attention, elle observe les coutumes. Elle bénie et récompense celui qui prend soin des anciennes coutummes. Elle est aidé par Dolya (la joie )et Nedolya (la peine) assises en hauteur dans le Château du Ciel. Elle tisse les fils du Destin.

 

Elle tisse les fils du Destin

Et l’enroule en forme de boucle

Ce ne sont pas des fils normal_ mais magique

Notre vie est entortillée dans ses fils

Du fil initial attaché à notre naissance

Au dernier attaché à notre mort.

“ The Book of Koliada”, I c

 

Makosh est la Mère du Ciel, la Loi divine, le Prav. Elle est le troisième visage de Diue, Le premier étant le Père et le second visage le Fils. Elle est le troisième visage, car elle est le fantôme du mouvement de Dieu sur la terre. C’est la mère qui donne naissance au fils. C’est ainsi que  tourne le Monde, le fils apparaît après le Père, puis le fils devint lui-même père, et donne ainsi encore naissance au Fils.

 

Makosh connaît les mystères liés au destin, les mystères des vies anciennes et des incarnations. Elle est requise par les Hommes pour qu’ils suivent une voie tracé. Elle donne la liberté de choix entre la vérité et le mensonge. La vérité est le chemin du Prav, le mensonge s’en dévie.

Makosh châtie sans pitié ceux qui ne suivent pas la voie du Prav, ceux qui s’annihilent eux-mêmes leur propre existence et leurs âmes. Ils se réincarnent encore et encore sur la terre, mais ceux-là ne reviennent pas chez eux.

Makosh est une femme, mais elle peut changer d’apparence. Elle peut donner joie et peine. Elle béni et récompense ceux dont l’âme retentit, ceux qui combattent pour eux mêmes. Elle annihile les impasses, si l’homme qui vit dans l’espérance, et n’avance qu’avec une seule volonté, ne se trahit pas lui même ni ne trahit ses propres rêves.

 

Makosh lui donne la félicité et la chance divine : Srecha. Ainsi l’Homme peut ouvrir la porte et avancer. Et  Srecha le salut. 

Mais si l’Homme se dégrade, s’il ne devient pas vivant, trahit ses rêves, est fatigué et envoie tous ad patres, de profondes déceptions l’attendent. Makosh le défigurera. La vieille femme ensanglanté à un œil, la peine, la souffrance, le guideront vers le Karma et les pleurs du Hllya.

La déesse Makosh fut incluse dans le Panthéon pré-chrétien du Grand Prince Vladimir. Elle fut notifier afin de vaincre le Paganisme au IX et XIVè siècle.

 

Après cette période, beaucoup pensèrent qu Makosh étaient une déesse qui servait le Yav, à cause de source ethnographique du XIXè siècle qui proposaient cette légende : “  Il y’a Mokusha qui va dans toute les maisons, et dérange les tisseuses ”. Une tradition est gardée dans les villages Russes : on dit qu’il ne faut pas flâner dans le village après le travail, sinon “  Mokusha te tissera ”. Il existe une croyance populaire : “ si les fils sont aspirés pendant que les axes tournent tout seul, c’est Makusha qui tisse a ta  place ”

Un extrait sur la déesse Makosh se trouve dans “ Homélie sur les idoles ” : “ Le peuple slave chante de nombreuses prières pour leurs Dieux : Veles et Makosh, Diva, Peroun et Horz… ” Dans ce texte Makosh est comparé à la déesse grecque Gekata dans ce texte : “ Ceux-ci enduisent la déesse Gecata, adorent cette Vierge et vénèrent Makosh… ”.

 

VELES ET ASOVA
 

Au commencement Veles fut  l’union de La Vache Céleste et du Dieu Rode, qui volait depuis la Montagne Blanche, transformant le rayonnant Surya en Ra, la rivière.

 

Veles apparut au monde avant Vishnou, il était un avatar une incarnation de Vishnou.

Après que Vishnou soit venu vers les Hommes, Veles apparut alors comme le fils de Svarog et de Mère Sva, comme le Fils crée le Père.
Contrairement à Vishnou, Veles était l’avatar de Dieu pour tout le monde vivant ( pour les Hommes, pour les vaillantes Tribus, et pour les animaux) Il apparut comme étant le fils de la Vache et de Rode. Comme il était venu avant Vishnou, il attendait avec clairvoyance  la voie du Dieu Vishnou. Il préparait ainsi l’arrivé de Vishnou sur le monde

 

Ce nouvel infant Veles fut enlevé par le Dieu Pan ( fils du dieu Viy_ Prince du monde souterrain) 

Il le souleva dans un berceau et commença a le porter à travers l’océan. Mais Veles devint de plus en plus grand et lourd. Ainsi Pan ne pus garder l’infant et le laissa choir ainsi que le berceau.

 

Dans son berceau Veles navigua jusqu’à la côte d’une grande île, qui se prénommait Tawrida ( c’est l’ancien nom de la Crimée, “ tawr ” en ancien slave signifie Taureau, Veles est le fils d’une vache.). Ici Veles combattit Kite et sauva la princesse  cygne, qui était l’âme de la Mer Azov, elle avait pour nom Asova. Asova était la fille de Svarog et de Mère Sva.

Veles et Asova tombèrent amoureux, ils se marièrent rapidement et vécurent ensemble. L’île de Boyan sur la mer Azov devint leur demeure. Sur cette île se tenait un château, près duquel poussait un chêne et un sapin ( en langue russe sapin se dit “ vele ” il vient de Veles).

 

Sur ce chêne pend une chaîne d’or

Le chat Bayun marche dessus tel un petit seigneur

Il marche vers la droite, il débute un chant,

Et quand il part vers la gauche il entamme un conte enchanteur.

Le “ Livre de Koliada ” I д

.

 

VELES PART VERS LE MONT ASOV
 

Un jour le Dieu Diy taxait le peuple d’un lourd tribut. C’est alors que le peuple cessa de prier pour lui. Diy châtia les traîtres, le peuple demanda de l’aide à Veles.

C’est ce qu’il fit Veles, il battit Diy à plates coutures et détruisit son château qui était construit à partir d'ailes d’aigles. Veles radia Diy du royaume du Ciel et le peuple exultait :

 

« Ô ! Dieu Veles ! Tu es notre soleil

Illuminant nos champs

Tu es la Lune et la ceinture Astral

Tu fleuris notre Terre

Le Ciel est ordonné derrière toi !

Tu es un Dieu profond et mature

Tu es smblable a un aigl volant plus haut et plus vite

Tu as surmonté la douleur que nous a infligé Diy. »

“The Book of Koliada”, I е

 

Mais quand Diy avec l’aide de Viy commença a festoyer sur les monts de la terre. Veles fut retenu pour cette assemblée. Quand Veles apparu à la Fête, Diy lui proposa une coupe de poison. Veles la bu et mourut, se dirigeant ainsi vers le royaume de Viy où il fut emmuré dans une grotte lointaine.

Alors Asova alla l’aider. Elle se tint devant Viy et le persuada d lui rendre son bien-aimé.

Ainsi Veles et Asova traversèrent les halls et les châteaux  souterrains pour trouver la sortie. Soudain lorsqu’ils furent proches de la sortie, ils entendirent la voix de Vishnou. Cette voix dit Asova peut nous faire sortir, mais Veles  n’ayant plus son corps devait emprunter une autre porte, celle dont la puissance permettrait de donner naissance à travers de nombreuses générations.

 

Mais Asova ne voulait pas abandonner Veles. Après avoir quitté le Mont Asov, elle attendit Veles à travers de nombreuses époques.

Ainsi Veles mourut et renaissait de nombreuses fois. Il fut le fils de Don Danu et Ra, le fils de Pamna Amelpha, aussi Tawr et Asila ou encore Aster. Son épouse Asova avait eu de nombreux visages : Asova, Yasunia, Diva, Sida, Burya-yaga, Domna, et bien d’autres…

 

 

 

LES AUTRES NAISSANCES DE VELES.
 

En d’autre temps Veles et sa sœur Atlinka donna naissance a la sœur de la vache Zemoun : Amelpha. Son père était le soleil Surya-Ra.

Pendant l’enfance de Veles et de Atlink, Mère Amelpha leur enseigna la lecture et l’écriture. Ils purent lirent ainsi les Vedas et apprirent comment les Svaroziches et les Dieviches libérèrent les vaches-nuages du royaume de Viy. Mais les Svaroziches emportèrent les vaches avec eux.

Mes ses vaches étaient les sœurs de Mère Amelpha, elles étaient les tantes de Veles et d’Atlinka. c’est pourquoi ils voulaient les retrouver.

Ils emmenèrent les vachs d’Iriy vers le Mont Asov. Svarog et les Svaroziches ne purent endurer cela.   Dazhbog lança une violente course-poursuite et voulait éloigner ces vaches de Veles.

Mais il entendit une chanson jouer sur un gusli, ainsi il perdit alors  la mémoire. C’est ainsi qu’il echangea les Vaches et le gusli du Diu Veles.

 

Veles avait apprit à jouer du Gusli grâce à Vishnou et Shiva. Le peuple est friand de son art et lui dit :

 

. _ Il n’y a pas de meilleur chanteur au monde de par le monde.

C’est notre Dieu, Veles !

Tu  fus l’élève de Vishnou et celui de Shiva

Et tu chante le Livre de Yasna, le vivifiant livre du Veda !

“The Book of Koliada”, IV е

 

VELES ENSEIGNE AU PEUPLE
 

Quand Veles demanda à Svarog de lui forger une charrue, et de concevoir le cheval en fer, Svarog s’éxécuta.

Veles commença à enseigner au peuple l’agriculture, comment nous devons semer et récolter, comment nous devons brasser  la bière. Ensuite Veles enseigna la croyance et la sagesse des Védas, la sagesse astrale, l’instruction, c’est lui qui créa le premier calendrier solaire astral. Il distingua parmi les personnes divers domaine, et il fit les premières lois védiques. Par contre il châtiait les sécessionnistes et les oisifs, Il attrapait alors leurs bras ou leurs jambes et les lançait au loin, jusqu’à tués ces pauvres pécheurs.

Alors le peuple a commencé a se plaindre à Amelpha la mère de Veles, afin que celle ci le réprimande. Ce qui ne fut pas du goût de Veles, qui appela ses guerriers et ensemble ils ont été a une bratchina (festin ) dans un village voisin. Ses Hommes de comts ont commencé  àboire et à s’amuser. Ainsi ils sont tombé au combat comme dans le Trizna ( commémoration païenne antique). Au début ce jeu était plaisant, ils étaient complètement hors de contrôle et étaient totalement ivres.

Veles voulu arrêter les combats, mais un kern ( un va-nu-pieds)  sauta sur l’orteil de Veles. 

Alors Veles devint vert de rage. Il appela ces propres guerriers : les leshies ( nains de la forêt ou gobelins), les albs ( elfes ou fées malfaisants), les droozies et les kikimoras ( fantôme qui hantent les forêts et les nymphes des bois), les Volkodlaks ( loup-garous ) ainsi que les autres habitants de la forêt. Ils frappèrent ainsi tout ce qui se présentaient sous leurs yeux.

Les kerns retournèrent voir Amelpha afin de se plaindre une nouvelle fois. Elle envoya alors Atlinka la sour d Veles pour le mettre au silence. Elle courut vers Vles et le présenta devant la cour de la Loi présidé par la Mère du Ciel. Elle l’emprisonna dans une roue astrale.

Les Combattants furent alors sans chef. Alors le peuple commença a combattre les nains des forêts et commençait à prendre le dessus. Atlinka vit ce retournement de situation lorsqu’elle s’abreuvait a la rivière Ra. Elle décida donc de rendre sa liberté à  Veles, et ouvrit sa cellule.

Veles intervint donc dans tout sa splendeur, il fit tournoyer vilement son heaume et frappa avecviolence afin d’aider ses guerriers. Quand il commença a brandir son heaume, le peuple s soumit automatiquement  à lui, t lui apportèrent de l’or et de l’argent.

 

_Et nous sommes heureux de chanter des prières

tout les ans pour les jours de Veles !

Nous apporterons du pain sortant du four

Et des kalatchs

Nous marierons de jeunes couples

Et offriront de gros trousseaux aux jeunes filles,

Fait par des artisants

Voici les dons que nous faisons à Veles ! ! ! 

“The Book of Koliada”, IV ж

 

VELES ENSEIGNE LA PENITENCE

 

Habitulement Veles ne reste pas dans sa maison astrale. Il erre de par le monde avec ses guerriers, voguant sur la mer bleue. Il a enseigné au peuple les croyances, ainsi que le commerce et l’art de la guerre.

Il a remporté facilement la victoire face à Diy et sa horde de démons quand ils se sont emparés de sa sœur et de sa mère. Il a transformé les noires montagnes de Diy en montagnes d’or d’Altaï. Il aida Peroun  a se libérer de la captivité de la Bête saurienne.

Veles et ses hommes ont combattu les clans de Diy et de Viy. Beaucoup de personnes et de vaillantes tribus sont mortes.

Un jour Veles voguait sur la mer noire, et il dit à ses amis :

 

- Hey, mes braves compagnons ! Vous avez exterminé de nombreuses âmes humaines, maintenant il est temps de laver vos âmes ! Nous devons aller  à Alator dans le jardin qui est dans le Ciel d’Iriy.

      Comment pourras tu nous mener à Alator. Il n’est pas facil de voguer sur la bonne voie. Il est possible de se diriger avec un  vent-arrière jusqu'à l’embouchure  de la rivière Ra et de la rivièr Smoirodina, puis passer par l’île de Boyan, et longr celle de Smorodina. Cela prendrait presque  sept semaines.

Mais cette route est barré par les Géants des montagnes. Ils font hurler les pierres en les lançant depuis les montagnes, et coulent ainsi  les bateaux.   Et si nous sommes séparés, certains devront traverser la mer  Tver­dizemnoe (Méditerranée), l’océan Atlantique  et la Mer Blanche. Puis nous devrons descendre les rivières. D’autres encore  devront attendre  de nombreuses années.

Ainsi ils prirent la bonne direction. Ils ont vogués vers l’embouchure de la rivière Ra, jusqu’au Mont Sarachinskaya. Ou ils firent un pont.

Veles et ses hommes grimpèrent jusqu’en  haut du Mont Sarachinskaya. Arrivé à mi parcours Veles vit un énorme crâne. Il frappa l crâne du pied et poursuivit son chemin. UIL entendit la voix de la sagesse :

Hey, que le salut soit sur Toi, Veles fils de Surya ! Sais tu ! que là où se trouve la tête du démon c’était Walu terrassé par Indra ! Et maintenant tu te tiens a cette même place !

Veles parla au mont lui-même. Il voyait que les Pierres Noires étaient là. Voici une description de ces pierres :

 

 

“ Si tu commences à jouer  sur les Pierres,

Et que tu saute par dssus la pierre noire

Tu resteras dessus pour toujours ”

"The Book of Koliada”, IV з

 

Veles regarda  autour de la pierre et ne commença pas a jouer avec.

Il y’eut alors les Gorinias ( des géants des montagnes) qui apparurent devant Veles. Ils lui demandèrent : “ Où va t-il ? ” Veles répondit qu’il se dirigeait vers le mont Alator pour prier dans le temple de Wishnou et se purifier dans la rivière lactée.

Prie pour nous Veles ! répliquèrent les Gorinias.

Veles vogua sur la rivière Ra et sur la Smorodina. Comme celui qui recherche le Svarga.

 

Et il pria dans le temple de Vishnou pour les guerriers et les Gorinias et ses amis. Il apprit alors la pénitence. Ses guerriers prièrent avec lui, puis Veles et ceux qui l’avait suivit, firent leurs ablutions dans la rivière de lait.

 

Ensuite lorsqu’il était temps de partir, Veles gravit le Mont Sachinskaya. Il commença a arranger la Pierre Noire. Puis il commença à jouer,  à s’ébattre, et sauta par dessus l’une des  pierres. C’est alors que l’ancienne prophétie s’est accomplit : Veles est devenu la sentinelle de la rivière smorodina, de la rivière Ra et de la Pierre Noire.

 

VELES  ET  YASUNIA
 

Veles et Peroun étaient inséparables. Peroun vénérait le Dieu Veles, Veles lui avait fait don de la liberté, animé de cette nouvelle force il combatit la féroce  bête- ophidienne.

La différence entre Veles et Péroun est aussi chos connue. Perun est le fils de Dieu, Veles est le fantôme de Dieu. C’est pourquoi cette différence symbolise le conflict entre la chair et l’âme, la Force contre la Sagesse. En fait cette différence n’existe pas dans le Svarga. Cette dissenssion se retrouve principalement dans les strates  inférieures du Monde Fantôme.

Ce conflit n’est due qu’a une seule raison. L’intrigue s’est joué dans le clan de Diy. L’amitié qui unissait Veles et Peroun fut détruite à cause de Diva la fille de Diy. Veles et Peroun étaient tombé amoureux. Diva préférait Péroun et rejetait les avances d Veles. Cependant Veles la séduisit et de leur union naquit Yarila.  

Pendant cette période de rejet de la part de Diva, Veles errait sans but, et se promenait le long de la rivière Smorodina. Il rencontra   les Gori­nia, les Dibinia et les Usinia ( les géants de la montagne, les géants sylvains et les géants dont la barbe et les cheveux étaient longs et  humides ) Les Gorina retournèrent les montagnes, les Dubinia déracinèrent les chènes, les Usinia attrapèrent les esturgeons avec leur longues barbes raides, dans la rivières Smorodina. Veles fraternisa avec les géants et ils commencèrent a se regrouper ensemble.

Ils se promenèrent le long des poils de barbe des Usinia qui bordaient la rivière Smorodina. Ils arrivèrent alors devant la hutte montée sur des pattes de poulet. Veles disait que c’était la Hutte de la sorcière Baba-Yaga, à une époque où il avait pris l’apparence de la rivière Don, Baba-Yaga était sa femme Yasunia Swiatogorovna. Lorsqu’il mourut, elle se changea en Baba-Yaga dont le but n’est que  peine et douleur.

Ils s’installèrent pour la nuit dans la hutte. Et le le lendemain ils partirent dans la forêt, seul les Gorinia étaient resté dans la hutte. C’est aloprs que le ciel s’assombrit, des tourbillons de poussièrres apparaissaient, les chênes se courbaient. C’était Baba-Yaga aux pieds d’Or qui volait  laissant une trainée de flamèches drrière elle. Elle frappa les Gorinia et saccagea le diner.

Le deuxièm jour, ce furent les Dubinia qui restèrent dans la maison, le troisième jour c’était au tour des Usinia. Ils leur arriva la même mésaventure qu’aux Gorinia. Finallement ce fut au tour de Veles rester seul dans la hutte.

Ainsi Baba-Yaga arriva par les airs, elle commença a se battre avec Veles. C’est alors qu’ils se sont reconnus l’un l’autre, et se sont ensuite réconciliés. Les deux anciens époux dès lors redevinrent mari t femme.

Mais Amlpha, la mère de Veles, fut très peiné de cette union 

“ Pourquoi Veles as tu épousé cette sorcière a la peau grise ? ” se lamentait-elle. Elle décida alors de tué Baba-Yaga. Pour c faire elle emprisonna la sorcière dans un bain et fit chauffer l’eau très ardemment ; c’est ainsi qu’elle tua Baba-Yaga. Elle étendit le corps dans une casse perçée t l’envoya vogué dans la mer Hwalinskoe ( la mer Caspienne).

Mais Veles et les dieux du Ciel redonnèrent la vie a Baba-Yaga. Mais quand il voulurent consacré leur union devant la Loi, Vishnou n’autorisa pas le marriage sans l’accord des parents. Veles executa donc cette loi, afin de montrer l’exemple au peuple…

Alors Yaga/Yasunia retourna dans sa Hute près de la rivière Smorodina. Mais lorsqu’lle réapparu devant Veles, son visage était ensoleillé.

 

VILA,  DOMNA, ASIA ET SIDA

 

Après cette histoire Le Dieu du Soleil Surya ordonna à ses fils Veles et Horse de trouver  des épouses. Horse et Veles ont donc, comme le veut les anciennes coutumes, tirer deux flèches, afin de trouver des épouses sur le lieu où celles ci se seraient plantées.

Horse trouva la sorcière “ Aube ”, et Veles, dont la flèche traversa les monts, tomba en plein dans un marécage en face de la Reine grenouille. Veles l’emmena alors dans son palais.

Ensuite Surya et Amelpha sont venus voir si les épouses étaient de bonnes maîtresses de maisons. Ils ordonnèrent donc de préparer des tartes au four, et de broder des couvertures. Les couvertures et les tartes de la Grenouille étaint de loin les meilleures. Puis la Reine Grenouille et la Reine Aube furent conviée a un bal donné par le Roi Surya, afin qu’elle prouve leur talents de danseuses. A ce même moment la Reine-Grenouille  laissa tombé sa peau et se transforma en la Sage Vila. C’est ainsi qu’elle arriva à la fête. C’est alors que Vles décida d bruler la peau de grenouille. Il alla a lors dans son château pour la jeter dans le feu. Mais par ce geste il viola une ancienne malédiction. Car à une certaine époque Vila était allé dans le royaume du Nav, veles se transforma alors en un monstre nommé Chudo-Judo.

 Veles pensait que ce charme magique allait disparaître, si une belle jeune fille tomberait amoureuse de lui malgré son affreux visage.

Veles rencontra alors de nombreuses jeunes filles, mais toutes furent effrayées et le fuyaient. Il rencontra aussi Domna, la sœur de la rivière Ra, mais elle se donna la mort devant tant d’horreur et se transforma en la rivière Don.

Malgré le fait que Veles était le Dieu de l’amour. il devait, de part  son  horrible image, enchanter la resplendissante Asia, la sœur de l’Homme. La belle Asia tomba ainsi amoureuse de Veles et rompit le charme, ils vécurent ainsi longtemps et dans la joie sur l’île de Boyan et dans les Saint Monts.

 

Mais Asia était une humaine. Le temps était venu où elle devait partir pour l Nav. Après qu’elle fut partie, Veles l’a suivit, dans le Nav. Il rencontra alors un gardien dans l Nav : Vila Sida. Il sut alors que toutes les femmes qu’il avait connu leurs visages étaient des incarnations de Sida. Il y’avait Asova, la mère d’or, 

Yasunia Swatogo­rovna, Baba-yaga. Diva Diyevna, Dom­na et Asia.

 

Néanmoins les visages étaient détachés de la Vie, et bientôt elles devinrent jalouses les unes par rapports aux autres. Pendant ce temps Veles n’accompagnait pas Sida. Puis le Dieu Noir Kashey enleva Sida. Alors Veles affronta Kashey avec l’aid de ses troupes et de tous ses amis.

Les esprits des arbres et des animaux, qui étaient guidés par Veles et Svatibog, devinrent célèbre dans cette grande bataille. Et dorénavant veles sera vénéré comme le mur des Forêts, du monde Bestial, de la prospérité, ma    is aussi en tant que dieu de la Lumière de la Lune, le frère du soleil, le Visage de Vishnou et le Grand Gardien du Prav.

Veles est le grand Walla, il représente la Croyance, il est le troisième visage de la trinité slave védique.

Au commencement, il apparu comme étant le Fils de Rode et de la vache Zemun. Il a été vu avec un tête de taureau. A noter que le mot russe “бык” (taureau) est une autre façon de prononcer le mot “бог” (dieu). Veles est le minotaure des anciens grecs. Vles est aussi appellé Taur Busish, Gwidon, “le fils de la vache”. Le nom de Veles fut utilisé pour “Taurida”  ( l’ancien nom de la Crimée). Les Celtes lui donnaient le nom de Gwydion dans les chansons gaélique de la “Bataille des Arbres”. Dans les Bylines (contes) russes il est connu sous  “Tsar Gvidion”. Il est aussi le Baal  de l’Asie Mineure et le Vala des Hindous.

Il existe aussi d’autre nom pour Veles tel “ Aster ”, qui signifie “ astral ” puisque Veles est né d’une étoile bleue volant depuis le trône du Dieu Vishnou.

Aster, Asila et Asov ont toute la même racine voulant dire “  Dieu ”. Ces “ Ases ” sont aussi les anciens Dieux Nordiques scandinaves.

Le pouvoir divin de Veles et son épouse est appellé Asova en Russie. Elle est a l’origine la fille de Svarog et de Mère Sva-Slava ( l’esprit / fantôme de la rivière Ra, la Volga). Elle a aussi de nombreuses réincarnations. Elle est appellé Asova dans l’Ural et le Caucase. Asia fille de Skado ( à travers les contes de la fleur écarlate). Puis elle devient Yasunia Swia­togorovna, qui se change en Baba-Yaga celle qui donne la Peine. Slavunia fille de Slava. Elle est aussi connu sous le nom de Sida ( celle qui est Sage, car les Seduns sont connus pour leurs sagesses dans les Védas Russes)

 

Veles, lui-même eût de nombreuses naissance dans les Mythes slaves. Il était le Dieu Don_l’esprit de la rivière Don et l’époux de Yasynia Swiarigorovna. Puis il donnèrent naissance a une sirène Ros, Dazhbog fut son fils, celui-ci donna naissance au peuple Russe. C’est pourquoi les Russes se réclament comme étant les petits–fils de  Dazhbog et les arrière-petits-fils de Veles. Comme il est écrit dans la “Saga du peuple d’Ihor”. Ainsi que dans le Livre de Veles   (Род IV, 4:3):“И потому мы – кравенцы: скифы, анты, русы, борусины и сурожцы...” ( “ et parce que nous sommes les crabvenetses, les fils de la vache, les Ants, les Russes, les Borusses et les Surozetses”)

 

Les Slaves sont nés d’un homme appelé : “Père Rus” qui demanda  a Dazhbog de créer des héros pour lui, ce que Dazhbog fit. C’est ainsi que Veles et la Vache Zemoun ont donné naissance aux nations  Slaves.

Dans une autr naissance Veles était devenu Ramna, l fils du Dieu Ra et de la Vache Amelpha sœur de Zemun. Il était aussi le prince Roman dans les ballades Russes. Après la christianisation de la Russie, Amlpha fut  devenu la vierge Amelpha Timopheevna, mère de Vasiliy Buslaev, dans les Bylines Russes. Ainsi le cult t la vénération de la vache Amelpha fut supplanté par celui d ‘Emilia, mère de Saint Vasiliy Caesariskiy.

Aujourd’hui en Inde Veles-Ramna est appelé Rama ( l’incarnation de Vishnou, héro du Ramayana ) les

Bolgarians-Pomaksда l nomme aussi Rama. Cett incarnation de Veles fut appellé Raman ( Dieu du bétail et gardin des sources)

Son épous avait pour nom Astarta en Asie-Mineure, Isida ou Ishtar en Egypte, elle fut vénérer sous Aphrodite  ( mais certains pensent que c’était la fonction de la déesse  Lada). Elle fut aussi la déesse Sidura. Sida était le prénom de l’épouse de Veles  dans les traduction Slaves des “ Chroniques de Iohann Malala ” : “Велос... поча женоу Сидоу”  (“Veles fut marié a sa femme Sida”).

Il est aussi devenu le Saint Nikola dans les légendes de l’orthodoxie Russe (st. Nikolay Mirlikiyskiy), il est aussi le Santa Claus ou le Vieil Homme du Givre Russe.

On le retrouve aussi  dans le Byline du cultivateur Mikula Selianinovich, qui à a peu près les mêmes attributs que Veles.

Veles a beaucoup de noms, la plupart sauvé par des petites tribus. Ces peuples ont préservés les anciennes légendes raconté dans le Premier Livre des Védas.

Veles est Eruzmek dans le Caucase, il st un héro un “ nart ”. Il porte l nom d’Ermelchinek dans  Oural, Geser and Mergen dans l’Altaï etc...

Parfois dans les pays de la mer Baltique Veles était identifié comme étant Wiy, ou le Belzebulb bibliqueou simplement comme le Dieu qui affrontait le Bielorusse Piarun ou le Baltique Percunas.

 

Il apparu aussi comme étant le Dieu Wls ou Wielona, Dieu de la vie après la mort et de l’éternité, dans la mythologie Balte. Ces images furent donnés par un auteur polonais du XVI ème siècle Y. Lasitskiy, cet auteur disait que celui ci (Wielona) était le Dieu des morts qui recevait les prières.

La même explication existe à Kiev après la conquête des Varègues ( Vikings)

 

Cette opposition entre Veles et Peroun est peut être le résultat d’anciennes guerres de cultes. Pourtant Perun et Veles sont unis dans la bataille. C’est pour cette raison que la constellation de Veles et celle de Péroun sont si proche. Selon les anciennes croyances du “ Livre de Veles “ : Veles et Peroun apparaissent comme étant les différents visages du Dieu de l’Unité appelé Triglav, le Grand Père chêne, cette trinité comprend Svarog, Veles et Péroun.

Les mythes qui tournent autour de Veles sont nombreux dans le “ Livre de Koliada ”

Après la mort, il est dit dans les anciennes croyances que les âmes des hommes sont aspiré par un rayon lunaire vers la Porte du Nav. C’est ici que Veles rencontre les âmes. Les âmes saintes ne restent pas sur la Lune et sont happés par les rayons du Soleil pour le rejoindre, les autres  âmes sont soit perdues sur la lune  soit réincarné sur la Terre  en tant que plantes , hommes ou  animaux.

Veles est le Dieu lunaire, il apparaît comme ayant des cheveux lunaires dans un des mythes. Mais il est aussi le Dieu du Soleil, car il est le fils de celui-ci.

Veles reste sur la frontière  entre le Yav et le Nav.  C’est pourquoi il est aussi présent sur la frontière entre de nombreux mondes, celui des Hommes, celui des Bêtes. Il est le patron du Bétail et des Bêtes de la Forêts. De plus Swiatibor le Dieu de la Forêt est sous ses ordres.

Veles dessert les bienfait de Vishnou sur le peuple. Il inspire les poètes, il est le Dieu de la Poésie. Veles est le médiateur entre les hommes et Vishnou, il intervient dans toute affaire et dans la première de tout le commerce.

On le retrouve dans les contes féeriques qui parlent de la Fleur écarlate, la Princesse endormie, la Prrincesse grenouille, la Belle Vasilisa, l’homme grenouille et bien d’autres encore.

 

 

 

Боже ле Власе ле                   Notre Dieu Veles !

Жива ма Юда учила              Ziva-Yuda t’as enseigné

Да си пее Ясна Книга,             le chant du Livre de Yasna,

да си пее и  да пише.              Comment le chanter et comment l’écrire.

Учила ма, Боже, научила.       Comme la mère enseigne et a enseigné.

И  ты , Боже, да ма учишь      Maintenant c’est  ton tour

Да си праве кушер-та.              De donner la juste prière.

Да ми дадешь триста вола,       Donne moi trois cent taureau ,

Триста вола, триста крави         Trois cent taureaux et trois cent vaches!

 

 

 

 LE DIEU NOIR

 

Dans le Nav, Le Noir Ophidien se roulait en boule. Après avoir combattu Svarog et Svarozich, ses guerriers se sont dispersé sur le monde entier.

Alors la Vraie Vérité s’est envolée vers l’Ache du Ciel où se trouve le Saint Père. Et le Mensonge est resté sur la Mère Terre. Le mensonge se rencontre sur tous les chemins de la Terre, le long des routes qui parsèment  le Royaume en dessous le  Ciel.

Les Sorciers-Noir et les Magiciens sont  tous les ministres du Sombre Ophidian, Le Dieu Noir du Froid, de l’annihilation, de la Mort. Les Serpents “ Lamiyas ” rampent le long de son château. Les gobelins, les goules, les loups-garous marchent dans la forêt.

.

Les nuages se rassemblent au-dessus du Noir Royaume

Les Corbeaux  se réunissent sous le Sombre dôme

C’est là que le Dieu Noir Kashey bouille de rage.

Et le Prince des ténèbres rassemble

Tous les Dieux Noirs des guerriers.

“The Book of Koliada”, IX б

 

Wiy le frère  du Dieu de la nuit Diy commande les troupes du  Serpent –Noir. En temps de paix   Wiy est le gardien de l’Enfer. Il se sert de son fouet pour châtier les pécheurs. Il a des paupières en plomb, ainsi, lorsque Wiy ouvre les yeux vers un homme, son regard le tue sur le champ. Wiy n’aime pas la lumière du soleil, c’est pourquoi il vit habituellement dans le monde souterrain.

Les Dasuns sont sous le commandement du Dieu Noir. Ce sont les fils de Wiy, il y’a Pan aux pieds de bouc, Buga le féroce, le dragon Yaga, le sorcier Margast, Masata, sœur de Mag, la sorcière Putana et la démone Kaly.

Les loups-garous et les sorcières noires forment l’armée de Kashey. Tous les démons sont sous ses ordres. Le Dieu Noir possède un grand pouvoir. Tout ce qui est noir et sombre lui obéit. Le froid, l’obscurité  cosmique émane de sa personne.

Le Dieu Noir aime porter de noires soutanes et détruire des rosaires. Car il se moque de la religion, il rejette l’existence de Dieu.

Le Dieu Noir combat sans relâche tous les autres dieux. Mais parfois il combat un seul des dieux pour tester la foi des hommes envers les autres dieux.

Il détruit les temples, brûle les livres. Il en écrit aussi car c’est un support pour sa perversion et sa volonté d’annihiler la vraie religion védique. Il veut  geler l’âme des hommes, recouvrir le monde par les glaces. Il est ainsi le souverain du Nord.

 

La déesse de la Mort Mara est son épouse. Le Dieu Noir et Mara ont enfanté de nombreux démons: Morok ( morose), Mor ( mortel), Nemoch le noir, mais aussi leurs filles qui apportent la peine et des maladies: Triaseya ( tremble), hrapusha ( ronfle), Zyabuha ( froid), Dryahleya ( decrepit), Smutnitsa ( terne), Karkusha ( corneille).

 

 

Alors le Dieu Vishnou est apparu dans notre univers pour combattre le mensonge, et ramener la vérité dans notre monde. Dieu a donc distingué notre monde des autres mondes inconnus.

Selon le “Livre de Veles” : “Le Dieu-Noir combat le Dieu-Blanc” et aussi “ Si quelqu’un n’est pas protéger et à des paroles malsaines, il est sous l’influence du Dieu-Noir.”

Dans les “Chroniques Slave” de Gelmgold  (XIIème siècle ), il existe une description d’une cérémonie païenne. Celui ci décrit les païens bbuvant dans un “bratina” ( un calice ) et jurant les noms des Dieux bons et mauvais. Le Dieu Chernogolov ( le Dieu à la tête noire), fut mentionné dans l’ancienne Saga Islandaise “Kitiling”. Un ancien écrivain arabe du nom de Masudy parle d’un temple bâtie en l’honneur d’un dieu noir.  Certains dissent qu’il existe un temple du Dieu-Noir dans la ville de Chernigov. 

 

Le “livre de Veles” parle aussi du Dieu Vishnou, en russe le mot “Vishniy” signifie le premier des dieux. Selon ce livre Wishen ou Wishniy apporta la Connaissance ( les Vedas) ou la flame de la Foi au people Russe par l’intermédiaire de l’oiseau Sva : “ l’oiseau Mére Sva chanta la gloire… et ce mot émanait de cet  oiseau de Vishnou, qui volait du Svarga jusqu’à la Russie .” (Rode III, 4). “Et Mère Sva apporta le Slava ( la Gloire ) à nos ancêtres .” (Троян IV 1:6 ). “ Et Mère Sva exaltait les pleurs du dieu  Vishnou. Il  apporte les vents vers les forêts , les feux dans les foyers. C’est ainsi qu’ils nous ont aider ...” (Bous II 4:2). Les feux sacrificiels quui se tenait dans les foyers ont été allumé par Dieu et Mère Sva. Ce n’est pas un feu ordinaire, c’est la flame de la Foi, c’est la connaissance Védique  elle-même.

 

Le nom du dieu Wishniy  sous la forme “wishen” ( dans le “Livre de Veles”) est connu aussi sous la forme Wishna ou Vishna ( dans le “Véda des Slaves”  Bulgarien-Pomaks) et sous la forme Vishnu ( dans la transcription sanskrite moderne). On trouve aussi de nombreux mots russes dont la source est “wis” est issue du mot “wishniy” “все”, wsio (“trou”); “весь”, wis (“village”); “весна”, vesna (“printemps”). Il exiqte aussi des mots anglais comme : wish “voeux” , wizard “magicien”, wisdom “sagesse”, vision “vision”.

 

Le nom de “Mère Sva” est, dans les védas hindous, appellé “Matarisvan” : “la plaisante, la très chère”.

Matarishvan est l’oiseau saint, et l’annonciateur de la venue du dieu Vishnou, qui est le plus grand (en Russe  Высший, Wischiy). Elle est l’émissaire du dieu solaire Vivasan (Vivasvan est Wishen-Dazhbog,  c’est l’image du dieu de notre système solaire dans la tradition Russe)

Matarisvan dans les Vedas  et Mère Sva  МАТЕРЕСВА  (МАТЫРЕСВА) dans le  “Livre de Veles” est la même entité.

 

 

Trouver un support évoquant le premier mythe de la nativité de Vishnou est somme toute très difficile. Cela est due pour une grande partie à une longue suite de Tradition et de réformes religieuses des Védas, relatant le combat des Aryens contre les Ases. 

De même les peoples solaires ont échangé Wishniy pour Dieu , Zeus ou Peroun. Ces réformes furent lies avec la tradition vénédique, et avait un but anti-ases. Les Ases (yasunes), les anciens dieux solaires, ils ont combattus Surya le soleil. Et seulement les traditions irannienne,  slave et scandinave.

Cependant on peut trouver  des traces du mythe primitif  apropos de la naissance de Vishnou dans les Védas Hindous. Elles coincident avec la doctrine slave sur Wishniy.

 

CHRISHNIY

 

Chrishen, le fils de Wishen (Vishnou) et  de Maya la dorée, était né sur la terre pour combattr la fausseté et ensigné la connaissance védique aux hommes

 

A cette époque Le Serpent Noir gouvernait le monde. Ce dieu malfaisant avait privé les hommes du feu, et ceux ci ne pouvait se réchauffer.

Il avait caché le feu sur la Montagne noire. Chrishniy et son fidèle ami un cheval à la crinière Blanche dérobèrent le feu au Dieu Noir.

Le Dieu Noir se changea alors en Serpent et s’envola à la poursuite de Chrishniy. Les deux ennemis engagèrent alors le combat sur les bords de l’océan du nord. Chrishniy emprisonna, donc, le Dieu Noir dans les glaces. Ainsi Chrishniy donna la braise incandescente aux Hommes et leur fit don d’un précieux conseil :

« Pour attiser le feu du Feu divin !

Laisse brûler les flammes_

Dans le Ciel !

Respecte et rappelle toi de Chrishniy 

Le Fils d Maya la dorée et de Wishen « 

“The Book of Koliada”, II б

 

 

Alors tous les Yasuns, tous les fils de Svarog, se rassemblèrent dans le jardin d’Iriy, afin de célèbrer la victoire sur le Serpent Noir. Ils étaient venus pour boire un breuvage elfique, le sucré “Surya”.

Ils se demandèrent alors qui parmis eux boiraient le Surya dans le calice de Vishnou ?

 Chrishniy résolut alors ce dilemme. Il sella alors l’oiseau Gayamoun et s’envola vers le Svarga. Une fois arrivé il prit le calice de Vishnou et en prit une gorgée. Il demanda aussi pardon pour les hommes qui n’avait pas connaissance de cette boisson. Il prit alors le Surya qui se trouvait au Svarga pour l’apporter sur la Terre. « Buvez maintenant, l’elfique Surya ! Respecter le Surya et Chrishniy ! Ils sont la Vérité des dieux védiques! »

Le Surya est brassé a partir d’herbes fermanté !

Le Surya est la couleur du soleil rougeoyant !

Le Surya est prélvé a partir des Védas !

Le Surya est la trace du sage Dieu Wishniy !

Le Surya est la vérité transmise par le dieu Wishen !

 

 

CHRISHNIY ET RADA

 

Rada, fille de la maîtresse des mers et du dieu du soleil Ra, vit sur l’île ensoleillé. Triton, le fils du Roi de la mer, lui fit la cour, mais Rada ne désirait pas le prendre pour époux. C’est alors qu’un bernard-l’hermite lui donna un precieux conseil  pour éloigner ce prétendant. Il lui apporta de l’herbe fraichement coupé , ce quue Triton ne pouvait ndurer, il s’enfuit aussitôt.

Rada était vraiment très belle, les gens commencèrent à dire qu’elle était aussi rayonnante que le brillant soleil. Sachant cela, Le Dieu du soleil Ra organisa une compétition: Qui était  le plus rayonnant ? Après la compétition

Tous conclurent que le soleil brille haut dans le ciel et Rada-Radauga brille sur la terre( Raduga signifie arc-en-ciel en russe). Chrishen entendit parler de la beauté de rada. Il embarqua sur un bateau volant et s’envola vers l’île du dieu du soleil Ra. Chemin faisant il rencontra le dieu Ra, il lui demanda la main de la merveilleuse Rada. Ra lui répondit qu’il devait avoir trois approbation.

D’abord Chrishen, montra son saut de géant ; Rada s’était assise sur le bord d’une fenêtre d’une des plus haute tour. Volant grâce a son cheval Chrishen lui offrit une bague et embrassa les lèvres écarlates de Rada.

Afin d’avoir sa seconde approbation, Chrishen dut apprivoiser ,pendant une journée, un taureau aux cornes d’or. Il lui mit un harnais, et commença a semer du seigle, il le recolta et en fit de la bière pour régaler les convives. Chrishen réussit facilement cette seconde épreuve.

Enfin le dieu Ra demanda à Chrishen de trouver une clé que Rada avait caché dans un champ laissé en friche. Cette clé ouvrait la tresse de Rada . Cette clé ouvrait la serrure  ( la latte et la serrure de l’amour), et ainsi la tresse était démelé ( ce qui signifie le mariage).

Chrishen trouva cette clé, qui n’était autre que la fleur de la marguerite.

Alors Chrishen et Rada s’unirent sous les corbeaux d’or.

 

La courone de marguerites était posé

Sur la tête de la chère Rada

Et la couronne de lys reposait sur la tête de Chrishen

Alors Rada et Chrishen sont allé

Sur les bords de la mer

Illuminant le monde sous le ciel

Comme un arc-en-ciel devant le soleil

“The Book of Koliada”, II д

 

 

 

Chrishen and Koliada sont identifié dans le Livre de Veles” (Trinity: 15: КОЛЕНДО А      КРЫШЕНЬ А СЕ ОДВА УДРЗЕЦ  (“Koliada et Chrishen est le pouvoir de tout ce qui est à l’extérieur ”).

Les mois  Prosinec (Janvier) and Cresen (Juin) sont en l’honneur de Koliada et Chrishen. Cresen est une autre prononciation du nom Chrishen. Ce nom est lié au mot “kres” (solstice) et au mot  “krest” (croix).

 

 

WISHNY  ET MAYA

 

Svarog et l’âme de Svarog : L’oiseau Mère Sva se sont transformé en pigeons. Puis le Dieu Vishnou fut né de l’hymen de Svarog et de l’oiseau Mère Sva, c’estt ainsi qu’il est descendu sur la Terre.

 

Voici Wishen, le dieu de la plus haute vision du monde

Le magicien, qui brille comme le soleil du Svarga

En roulant, il entraîna trois accès.

Traversant sauvagement le vaste espace étoilé

Voici jeune homme, le sage fils de la loi,

Qui traverse le Yav, le Nav et le Prav  

Par lui, jaillit la source de l’hydromel

Il est le zenith où brille

Il est un précieux allié

Le Ciel, la Terre et le Soleil

Il est la voie de la trinité 

 “Book of Koliada”,II а

 

A cette époque dans le jardin d’Iriy près du mont Alator les fleurs astrales grandissent. Rode illumine ces fleurs féeriques. Puis les fleurs germent. Et de ces petals est né la femme dorée Maya.

 

Puis les palaces d’or furent bâtis  dans le jardin d’Iriy. Maya s’installa près d’une fenêtre et commença a décorer le monde. Elle dessina un premier tracé c’était le glorieux Soleil, le second la brillante Lune, et le troisième trace fut pour les étoiles.

Au dessus de Maya volait une colombe c’était le dieu Vishnou. De leur union naquit Chrishniy, qui réunit  grace au pouvoir du Prav le Soleil et la brillante Lune, et les étoiles parsemèrent l’arche crystalline du ciel.

 

Son visage est le soleil ascendant

La Lune brille sur son cou

Et ainsi les étoiles sont sur son front

Crishniy représente le Livre Astral

Le Livre de yasun

Le Livre d’or des Vedas est dans ses mains.

“Book of Koliada”,II а