I.LE FOLKLORE DE LA NATURE

Sans pour autant être nostalgique d’une certaine époque éprise de vie bucolique et champêtre, la constatation est là, l’homme s’est éloigné de la nature… Que ce soit un habitant des villes, qui malgré, ses « activités de plein air » reconnaît avec grande peine dix oiseaux, et nomme vingt arbres et arbrisseaux… Que ce soit l’homme de la campagne, qui montre, aujourd’hui, une indifférence quasi égale à l’égard des êtres et des choses au milieu desquels il vit. Il est déplorable de voir que sa curiosité tend à s’éteindre dès qu’elle s’écarte du domaine des connaissances qui lui sont nécessaires pour soigner « bêtes et gens »….

Ils ne savent plus, ils ont oublié, la poésie champêtre est devenu étrangère à la bonne marche de l’exploitation agricole. Elle leur paraît bonne «  tras lou plai », à jeter aux orties. En face du « comportements des anciens », on adoptait une attitude d’opposition systématique. Ainsi les dernières générations n’ont pu enrichir ce folklore de la nature qu’elles ont trouvé au moment de leur naissance, elles n’ont même pas su le conserver…

Mais malheureusement tout ne peut être exhaustif et être tenus incontestablement pour vrai…

Nilfheim